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Chauffeur / Guide pour Madagascar

Backpacker à Madagascar

24 février 2018 6 24 /02 /février /2018 15:01

logo-pere-pedro - Akamasoa

Le père Pedro naît en Argentine dans une famille d'origine slovène qui a fui la Yougoslavie du maréchal Tito.

Dès l'âge de huit ans, il aide son père sur les chantiers et apprend avec lui tous les métiers du bâtiment. Il joue aussi beaucoup au football, comme tous les jeunes Argentins et veut devenir professionnel. Son choix entre le football et la prêtrise sera difficile, mais il choisira de se consacrer à Dieu et aux plus démunis. Après deux années d'études théologiques en Argentine, il étudie en Europe à compter de 1968 pendant trois ans à Paris, en France. Il y étudie à la faculté catholique et voyage dans toute l'Europe, où il se fera de nombreux amis.

Après son choix pour les missions, il entre chez les missionnaires lazaristes (ordre fondé par saint Vincent de Paul), à Paris. Il est ordonné prêtre en Argentine en 1976.

Le père Pedro arrive dès 1972 comme missionnaire à Madagascar, dans une des régions les plus démunies du sud-est de la grande île. Il aide les paysans à améliorer la culture du riz, des céréales et du café. Il crée aussi des groupes de villageois et de jeunes, pour les aider à bâtir des projets communs et à prendre en main leur futur. Après 13 années passées dans le Sud, son ordre des frères lazaristes l'envoie à Antananarivo, la capitale, en mars 1989 pour y diriger le séminaire où il a été nommé. Il va avec de jeunes séminaristes sur la décharge de 'Tana' vivre aux côtés des habitants les plus déshérités dès le mois de mai de la même année1. Il lui faudra six mois de longues discussions, pour convaincre ces familles vivant au milieu des ordures de se battre pour un meilleur futur pour leurs enfant.

Le père Pedro arrive dès 1972 comme missionnaire à Madagascar, dans une des régions les plus démunies du sud-est de la grande île. Il aide les paysans à améliorer la culture du riz, des céréales et du café. Il crée aussi des groupes de villageois et de jeunes, pour les aider à bâtir des projets communs et à prendre en main leur futur. Après 13 années passées dans le Sud, son ordre des frères lazaristes l'envoie à Antananarivo, la capitale, en mars 1989 pour y diriger le séminaire où il a été nommé. Il va avec de jeunes séminaristes sur la décharge de 'Tana' vivre aux côtés des habitants les plus déshérités dès le mois de mai de la même année1. Il lui faudra six mois de longues discussions, pour convaincre ces familles vivant au milieu des ordures de se battre pour un meilleur futur pour leurs enfant.

Engagement

En décembre 1989, avant Noël, le père Pedro fonde avec ses amis malgaches une association dont le nom en malgache Akamasoa signifie « Les bons amis », pour être précis « les amis fiables et sincères ». Ses objectifs consistent à redonner une dignité humaine aux populations les plus pauvres, issues de la rue, grâce à :

  • un logement décent qu'elles contribuent à édifier ;

  • la scolarisation obligatoire des enfants ;

  • un travail rémunéré.

 

En 17 ans, l'Association a accordé une aide d'urgence à plus de 300 000 personnes en détresse. Elle en accueille 40 000, dont 10 000 enfants scolarisés, dans les 17 villages qu'elle a construits. Elle a bâti plus de 3 000 habitations en briques, plus de 272 classes dans des écoles neuves, des dispensaires, des stades dans tous les villages… et assure un salaire à plus de 3 000 personnes (carrières de granit, fabrication de briques, pavage des places, rues et routes, maçonnerie, menuiserie, charpente, construction métallique, mécanique, cantines, fleurissement, nettoyage, artisanat d'art, etc) sur plusieurs sites à Madagascar2.

Le père Pedro se bat pour autofinancer une partie de son association et finance aussi son combat contre la misère en voyageant à travers le monde pour susciter des dons.

Prêtre lazariste, footballeur et maçon, le père Pedro a les deux pieds enfoncés dans le concret de la vie des pauvres. Il ne supporte donc pas les discours jamais suivis d'actions ou de dons et a un grand nombre de projets pour 2007 et 2008. Il s'est entouré au fil des ans d'une équipe remarquable de 365 cadres malgaches, qui œuvrent au développement d'Akamasoa.

Co-auteur d'un livre avec l'Abbé Pierre, le Père Pedro est régulièrement interrogé par la presse malgache et internationale3. Des films sur son action sont passés sur 4 des 6 chaînes françaises. Cinq différents livres en français, italien, slovène et allemand sont parus sur l'œuvre de sa vie, ainsi que six documentaires.

Association OPEKA - père Pedro
Association OPEKA - père Pedro
Association OPEKA - père Pedro
Association OPEKA - père Pedro
Association OPEKA - père Pedro

Comment assister à une messe à Akamasoa ?

  • Les messes à Akamasoa ont lieu tous les dimanches à 8h30.
  • Nous vous conseillons d’arriver à 8h afin d’avoir une place assise et de pouvoir profiter pleinement du moment.
  • Durant près de 3h, tout le peuple d’Akamasoa chante, danse et prie, dans la joie et la fraternité.
  • A la fin de l’Eucharistie, les membres d’Akamasoa remercient les associations ou groupes présents ; restez donc jusqu’à la fin !  
  •  

Comment se rendre à l’église d’Akamasoa ?

  • L’église est située sur la colline de Manantenasoa, au-dessus du village d’Ambohimahitsy (RN 2 en direction de Tamatave), à 8km du centre ville d’Antananarivo. Mais en raison des embouteillages, il faut parfois compter plus d’une heure pour faire ces 8km !
Association OPEKA - père Pedro
Association OPEKA - père Pedro
Association OPEKA - père Pedro

- Association de soutien à l'Action du Père Pedro

- Faire un don à l'association

 

Contact :

L'association « Les Amis du Père Pedro »
Association de soutien à l'action du Père Pedro OPEKA
BP 640
77103 MEAUX CEDEX
email : assoc.ppedro.opeka@orange.fr

 

Site internet : père Pedro 

Site Internet : Amis du père Pedro

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15 novembre 2017 3 15 /11 /novembre /2017 16:03

L’association Philadelphie L’association française Philadelphie est née sous l’impulsion d’Eric Adrien Lagache, pasteur, au début des années 1992.

« Philadelphie » intervient prioritairement auprès d’une des populations parmi les plus déshéritées de la planète.

Son leitmotiv : redonner le respect de soi même par l’application de règles élémentaires d’hygiène, de civisme et un apport éducatif.

L’association œuvre dans le domaine alimentaire et médical au profit de jeunes mères et enfants en bas âge.

  • Au niveau Local : A ambohidratrimo, l’association interviens 2 fois par semaine afin d’apporter son aide à plus d’une centaine d’enfants et de jeunes mères allaitantes, en distribuant alimentation et compléments vitaminiques.
  • Au niveau Régional : Après avoir construit une école destiné à recueillir plus de 130 élèves dans le village de Tsarahonenana, l’ONG apporte son aide au dispensaire. L’ONG « Philadelphie » intervient également auprès d’une autre école en prenant en charge l’institutrice, mais également en apportant un repas vitaminé aux enfants : le 3Koba Cantine »
  • Au niveau National : Après avoir « désenclaver » une zone dans la région du Melaky (Traçage d’une piste et réhabilitation d’un ancien aérodrome), l’association a pour projet la création d’un dispensaire (réalisé à 80%)

Oeuvrant en étroite collaboration avec son Ministère de tutelle, le Ministère des Affaires Etrangères malgache, les activités de l'ONG "Philadelphie" font l'objet de rapport annuels validés.

 

Les premieres remises de don collectés auprès des clients de l'hôtel Niaouly :

ONG Philadelphie

Contacts :

ONG Philadelphie
BP 11 083 - Route Digue - Ikopa - 101 Antananarivo
Tél. 00 261 34 24 105 05
lagache.ericadrien@gmail.com
Sur Facebook : ONG Philadelphie

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18 août 2017 5 18 /08 /août /2017 09:21

logo-madamoramora.jpg

Historique et mission

L’association « Madamoramora », dont le nom signifie petit à petit en malgache, a été créée en 2010 par sa présidente Marie Hutasse suite à un voyage à Madagascar. L’objectif de ses 60 adhérents en France et dans d’autres pays européens, est de soutenir et d’accompagner des projets malgaches en faveur de l’éducation, de la défense des droits de l’enfant et du respect de l’environnement. Madagascar présente  actuellement un taux de déscolarisation très élevé, des classes surchargées, un manque de formation des enseignants qui ne sont souvent pas rémunérés et ne disposent d’aucun matériel pédagogique.

Association Madamoramora - Madagascar
Association Madamoramora - Madagascar
Association Madamoramora - Madagascar
Association Madamoramora - Madagascar
Association Madamoramora - Madagascar
Association Madamoramora - Madagascar

Les actions de l’association sur le terrain

En se rendant au village de Manakanda à leur frais, les bénévoles ont identifié les besoins et établi des partenariats avec des personnes impliquées localement tel le porteur du projet LGA  en la personne de Justin, originaire de ce village et sa maman Justine qui vit sur place. Ainsi dès 2011, un projet de construction d’école a vu le jour.

La population locale s’est pleinement investie dans le projet, les jeunes ont fabriqué les 50 000 briques, réalisé le terrassement et réparé les ponts d’accès au village. Une entreprise locale a pris le relais pour finaliser la construction des bâtiments.

Trois classes ont été construites et 3 enseignants malgaches diplômés ont été recrutés pour assurer la rentrée pour 70 élèves dès octobre 2011. Actuellement, 81 élèves sont repartis en  4 classes  (CP1, CP2, CE et CM1). L’enseignement est dispensé selon le programme national malgache avec un apprentissage de l’expression française. Un partenariat avec la Fondation Orange Solidarité Madagascar a permis de meubler les 3 classes avec des tables et des bancs de fabrication locale et d’acheter les fournitures scolaires.

Pour inciter les enfants à venir à l’école, la cantine (ouverte en novembre 2011) est gratuite et leur assure un repas complet par jour. L’école a assuré également des visites médicales et des contrôles ophtalmologiques et une vingtaine d’enfants ont été appareillés de lunettes gratuitement grâce au concours d’Albine, Centre Zafimeny d’Antsirabé

En plus d’offrir l’école gratuite, Madamoramora offre des paquetages de vêtements pour chaque enfant, a construit un pôle artisanal pour les femmes, une maison des anciens et des jeunes, des latrines et des douches, a mis en place un potager et a planté des arbres fruitiers. Une bibliothèque a même été installée en 2014 grâce au concours d’une bénévole formatrice.

Madamoramora tournée vers l’avenir

L’association a comme projet l’ouverture prochaine d’une classe de CM2 afin de poursuivre la scolarisation des élèves actuels de l’école. Au-delà, Madamoramora souhaite assurer le suivi des élèves au collège voisin dont les moyens sont aussi très restreints et les aider à trouver un travail. L’objectif est de donner l’impulsion à la population et de faire en sorte que celle-ci soit actrice et responsable de son propre avenir. L’association soutient également la Mirian School à Ranomafana. Cette école primaire accueille une soixantaine d’élèves avec  un enseignement trilingue (malgache, français et anglais) assuré par des enseignants très impliqués. Les porteurs du projet, Claudia et Diamondra ont construit l’école eux-mêmes sur leur terrain.

Comment soutenir l’association et contribuer aux actions

Pour financer leurs projets, les bénévoles participent toute l’année à des expos-ventes, forums des associations, marchés de noël… Si vous souhaitez contribuer à l’action de Madamoramora, des pochons cousus main contenant des objets malgaches artisanaux fabriqués par les femmes du pôle artisanal sont en vente.

 

L’association est également à la recherche de bénévoles motivés prêts à s’impliquer activement, avec de nouvelles idées pour pérenniser les projets en cours et poursuivre son action d’accompagnement auprès de nouveaux projets Malgaches. Henriette Ralalasoa, Malgache a été élue représentante officielle de Madamoramora à Madagascar et assure ainsi le relais entre l’association et les porteurs de projet.

Madamoramora – 4 rue Sainte Beuve- Villa Roussillon 6 – 66750 ST CYPRIEN

mhutasse@hotmail.fr – Tél. (0033) 06 73 88 77 95

www.madamoramora.wordpress.com

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12 juillet 2013 5 12 /07 /juillet /2013 20:03

Logo SIDEAprès un certain temps passé à chercher des clefs pour ouvrir une porte visiblement bien fermée, on se rend compte, parfois... qu'elle n'est en réalité pas verrouillée et qu'il faudrait peut être juste mieux tourner la poignée et pousser un peu...pour qu'elle s'ouvre ! C'est à peu près tout ce que j'ai retenu jusqu'à présent...mais cela me permet au moins de vous présenter notre association SIDE !
   

 

SIDE by side c'est la Synergie par la solidarité, l'Innovation par l'inventivité, le Développement par la diffusion et l'Education par l'écoute...
 
C'est en tout cas ce cheminement qui nous guide pour tenter d'améliorer les conditions de vie des populations en difficulté. 
 
Distribution de livreEn toute simplicité et avec nos modestes moyens, loin des grands débats de géopolitique, nous proposons un peu d'autonomie intégrée aux divers contextes locaux.
 

 

 

 

 

 

 

Le mode opératoire des actions s'appuie sur l'échange afin de favoriser la voie du " bon sens " ainsi que sur la participation de toutes et tous pour la concrétisation des dispositifs retenus.
 
Si notre démarche vous séduit et si vous souhaitez nous accompagner dans cette aventure humaine, nos actions s'effectuant actuellement sur la Grande Ile de Madagascar, nos coordonnées sont les suivantes.

 

Certains de nos partenaires dans nos actions

Les partenaires pour la construction CLEF de Foulpointe


Association SIDE
Tel fixe : 53 329 77 (de France composer le 00 261 20 533 29 77) 
 Email : side_by2@yahoo.fr

 

Quelques unes de nos actions :

- Construction du CLEF (Centre Local d'Echanges Francophones) à Foulpointe : La bibliothèque comprends plus de 400 livres et de nombreux jeux

La bibliothèque (CLEF) de Foulpointe est opérationnelle

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Séance de lecture au CLEFSéance de lecture au CLEF

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

- Reconstruction de l'école de Tanambao Marovoatra après se destruction dans un incendie de Brousse. Elle acceuille 150 élèves en alternance en attendant la construction du deuxième batiment.Nouvelle école n° 1 à Tanambao

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Intérieur de la nouvelle école n°1 à TanambaoVue de l'intérieur

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

... et la réception des futurs bénéficiaires ...Inauguration festive

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le-solaire-thermique-fait-des-adeptes--a-Ankazobe--25-km-a.jpg

- Fabrication et mise à disposition d'un "four" solaire à Ankazobe (25 Km au sud de Tana), au bénéfice d'une petite association de producteur de fraise, afin qu'elle puisse valoriser sa production en commercialisant de la confiture 100% "bio"! ....

 

 

 

 

- Mise à disposition de "béliers" .... une révolution technique à étendre dans tout MadagascarSensibilisation Bélier 170

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

- Fabrication et mise à disposition d'une éolienne à axe vertical à Ambohijanahary

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Témoignage d'une stagiaire


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16 octobre 2011 7 16 /10 /octobre /2011 17:55

L'association Graines de Bitume a été créée en 2000, par un groupe de personnes Franco-Malgaches, désirant aider des jeunes malgaches vivant dans les rues de la capitale Malgache, ou issus de familles défavorisées.

 

Logo Graines de BitumesGraines de Bitumes avec ses 24 éducateurs malgaches, intervient directement auprès de ces jeunes en leur permettant d'accéder à leur rêve d'une vie meilleure.

Association "Graines de Bitume" à Tana
Association "Graines de Bitume" à Tana

Pour aider ces jeunes à se réinsérer scolairement ou professionnellement, l'association intervient sur 2 plans :

L'accès aux besoins fondamentaux :
· les soins (un médecin consulte les enfants 2 fois par semaine),
· l'hygiène (douches, toilettes, lavoir dans chaque centre),
· une alimentation équilibrée (un repas et une collation par jour),
· une éducation civique et morale.

 

L'accès aux bases d'une vie sociale :
· les activités d'éveil pour les plus jeunes,
· l'accès à la classe d’alphabétisation (auprès d'associations partenaires) où les enfants déjà grands, qui n'ont jamais été scolarisés recoivent les bases afin de pouvoir se présenter au CEPE (certificat d’étude primaire élémentaire)
·la remise à niveau en vue d’une réinsertion scolaire,
·l'accès à la scolarisation dans les écoles publiques de leurs quartiers : soit pour initier une scolarisation, soit pour reprendre une scolarisation interrompue à cause de la situation économique et/ou sociale de la famille,
· le soutien scolaire dans les deux centres de Graines,
·la classe projet professionnel pour préparer l'accès à la formation professionnelle,
·la formation professionnelle pour les jeunes qui ne sont plus en âge d’être scolarisés et/ou qui sont déterminés pour cette option.

Graines de Bitume AntananarivoL'objectif principal n'est pas de faire de ces enfants les premiers de la classe mais avant tout de leur donner une chance de retrouver leur place dans la société, de tendre vers l'autonomie. Graines de Bitume leur permet de trouver ou retrouver le chemin de l'école ou de la formation en recouvrant le goût d'apprendre afin d'élaborer un projet de vie.

 

L'association met en place un accompagnement éducatif et un suivi individuel pour la réalisation de leurs projets afin de leur permettre de construire eux-mêmes leur avenir et de devenir des jeunes adultes autonomes.

 

Graines de bitume est à mon sens un exemple en terme d'action et de réalisation ...

Contact :

Graines de Bitume Madagascar
+261(0)34 39 666 91
+261(0)32 43 604 52
Lot III J 22 Andavamamba

BP 1752 - 101 Antananarivo
grainesmada@yahoo.fr

http://www.grainesdebitume.org/


Graines de Bitume France
Siège Social
1bis rue Parrot 75012 Paris

grainesdebitume@hotmail.com

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27 août 2011 6 27 /08 /août /2011 13:58

plaquette enfantsC’est en touriste que je suis arrivée à Madagascar avec plus ou moins des idées toutes faites sur ce que je pouvais y rencontrer. C’est avec une ferme intention de prendre ma part de responsabilités que je suis repartie cette année 2008, touchée par ce que vivent ces enfants et leurs parents, au quotidien, tout près de nous, nous qui avons déjà pu nous offrir ce voyage. Le minimum que je leur devais, c’était de les voir, les prendre en considération et d’essayer dans la mesure de mes capacités de susciter l’espoir dans leurs yeux, d’une vie meilleure.

 

 

 

 

FIN 2008 

 

  • Je crée « Enfants de Tana » et fais de la scolarisation le but premier de cette association. 1.JPG

 

RENTREE 2009

 

Par le biais de parrainage de familles en situation d’extrême pauvreté, nous attribuons une subvention mensuelle sur douze mois en contre partie de la preuve de la scolarisation de leurs enfants. Nous tirons cette subvention d’adhésions et de parrainages que nous proposons et que nous rétrocédons en TOTALITE aux familles.

 

  • Cette 1ère année, nous avons donc établi un contrat moral avec :

 

ODETTE

MARIE

PATRICK

LUCIENNE

GERMAINE

 

  • Et participer à la scolarisation de deux enfants SOLOFO et PRISCA dans une école primaire de banlieue

 

  • Notre devise de l’année : leur sourire est notre moteur.

 

2.JPGToutes ces familles monoparentales, ou considérées comme telles, - le mari d’Odette est en hôpital psychiatrique, et celui de Marie sans travail à cause de la crise – essaient de s’en sortir avec des « petits boulots » : vente de cartes en papier Antaimore, de vanille, pour les femmes, vente de cigarettes pour Patrick. Mais c’est tellement précaire que le moindre problème les expose à retrouver la rue comme hébergement. Nous espérons, pour ces familles au moins, leur éviter le pire.

 

La première année, nous totalisons douze enfants scolarisés. J’ai visité leur lieu de vie, pris en compte leurs besoins formulés. Nous n’imposons rien. Le chef de famille garde ses prérogatives en recevant la subvention qu’il utilise comme il l’entend à la seule condition de scolariser ses enfants. C’est lui qui gère et qui paye. Nous estimons par là, si modestement soit-il, leur ouvrir le chemin de l’autonomie, d’un avenir possible pour eux et leur pays.

 

 

OCTOBRE 2010

 

  • 3.JPGAprès les retrouvailles avec les familles suivies pendant l’année, je suis agréablement surprise par la tenue des enfants lors d’un test d’évaluation scolaire que nous avons mis en place avec Eugénie, nous constatons que la confiance est désormais établie.

 

  • La nouvelle devise : Avec un peu, on peut faire beaucoup. La preuve nous en est donnée.

 

 

  • 4.JPGEncouragée par ces premières expériences de parrainage, même si nous n’en sommes pas à établir une correspondance avec des familles françaises, nous agrandissons le nombre de bénéficiaires en incluant parmi nous ces quatre familles qui vivent dans la rue, si près de nous. 

 

ROSELINE et EUGENE

VIVIANE et AUGUSTIN

CHRISTINE et MAURICE

BAHOLY

 

Ainsi que :

 

DONNE

SISSI

DORIS

NONO

Et leur famille

 

Nous nous attendons à rencontrer de nouvelles difficultés pour la scolarisation des enfants. En effet, vivant depuis trop longtemps dans la rue, la plupart n’a pas d’état civil déclaré. C’est tout un processus d’intégration que, sans Eugénie, notre correspondante locale, nous ne pourrions pas faire. Je lui suis tout à fait reconnaissante de tout le travail qu’elle fait bénévolement pour aider ces familles à retrouver une place dans la société. Le travail est de longue haleine ; les sécuriser sur une rentrée d’argent mensuelle leur permettant de s’engager pour trouver un toit, les mettre sur la voie d’une légalisation de la naissance des enfants…. Nous ne faisons jamais le travail à leur place. Ce sont eux qui cherchent une petite maison à louer, qui doivent inspirer confiance à un propriétaire, ils ont leur vie en main, nous sommes là uniquement pour les accompagner.

   

   

MARS AVRIL 2011

 

  • 5.JPGMoment fort : Lucienne et sa marraine : deux femmes aussi différentes qu’il soit possible se retrouvent dans les bras l’une de l’autre, dans la même émotion. Lucienne ouvre fièrement les portes de chez elle à Marie Louise venue la voir et les frontières tombent.

 

 

 

 

  • 6.JPGMoment fort également : Le bonheur de Roseline et d’Eugène qui nous apportent leur 1ère récolte de manioc. Ils ont trouvé une petite maison pour un loyer modeste en contre partie du travail de la terre, sans eau et sans électricité. Les enfants vont à l’école chaque jour à 2 h de marche et ils ne savent que dire « Faly be aho.. » Ils sont heureux. Au mois d’octobre précédent, quand nous les avons rencontrés, Eugène fouillait les bennes à ordures pour y trouver des bouteilles en plastique à vendre….

 

  • Mais tout n’est pas aussi simple :

 

ODETTE rencontre des difficultés avec son mari malade mental.

VIVIANE n’est pas claire dans ce qu’elle avance et nous devons rester fermes pour qu’elle ne confonde pas humanité et faiblesse.

 

  • Les formalités pour chacune des familles prises en charge en octobre dernier sont toujours en cours. Pour répondre à leurs premiers besoins, nous avons distribué, conformément à leurs attentes, à chacun l’outil de production qu’il souhaitait : une balance pour VIVIANE, des graines pour BAHOLY, des sacs de riz pour ROSELINE, le nécessaire pour broder pour CHRISTINE, des outils pour travailler le bois pour le mari de SISSI…. Et à chaque famille, une grande couverture pour l’hiver qui vient.

 

  • 7.JPGLaurent de l’hôtel Niaouly soutenant largement notre action nous rétrocède au fur et à mesure qu’il les remplace les lits de l’hôtel et nous avons commencé la distribution aux familles qui dorment sur des nattes. Nous le remercions pour sa pleine collaboration tant par ses messages dans les mails adressés à sa clientèle que par l’engagement pris de nourrir deux enfants sans hébergement le week-end.

 

 

  • 8.JPGNous n’avons pu résister à inclure FRANCOIS et sa famille dans l’association. En effet, vivant sous une bâche tendue entre un muret et une benne à ordures, avec sa femme et ses trois enfants, il croule sous un travail harassant payé sept euros par mois. Ses enfants présentent une carence alimentaire évidente et sa femme a capitulé, s’enfermant dans une dépression sans nom. Nous mettons tout en œuvre pour les sortir de là.

 

   

 

 

 


MAI 2011 – communiqué d’Eugénie

    9.JPGLa maison où habite SOLOFO avec ses frère et sœur et sa tante menace de s’écrouler. Une aide exceptionnelle est allouée et la maison de terre est remise sur pied, les tôles du toit remplacées.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

10L’enfant orphelin rencontré pleurant sur les escaliers , secouru d’urgence lors de notre passage en avril est désormais pris en charge également avec son père et ses sœurs.

 

 

 

 

 


 

JUILLET 2011 – communiqué d’Eugénie 

 

  • BAHOLY vend désormais sa production de légumes et les démarches continuent pour sa fille handicapée.

 

  • CHRISTINE n’a pas encore fourni son travail de broderie mais son mari vend désormais des cacahuètes et les deux enfants sont inscrits dans un centre préscolaire.
  • VIVIANE, suite au décès de son mari Augustin, habite chez sa nièce avec son fils.
  • DORIS vit maintenant à Andohatapenaka et fait des lessives. Fanekely, son fils, a été reçu à son  examen C E P E.
  • Pour la famille de FRANCOIS, les démarches pour établir les fiches d’état civil des enfants sont en cours ainsi que l’inscription à l’école.

 

  • En ce qui concerne LES ORPHELINS, le père accepte que sa fille soit scolarisée et il a trouvé une parente pour garder le plus petit.

 

 

AOUT 2011 – communiqué d’Eugénie

 

  • Eugénie a trouvé un terrain sur lequel, avec l’accord de la propriétaire, FRANCOIS pourra construire sa maison. Les démarches sont faites pour scolariser ses enfants.

 

  • CHRISTINE a été hospitalisée, elle va mieux. Les deux aînés vont à l’école.

 

  Les réparations effectuées, la maison où habitent Solofo avec sa tante et ses frère et soeur, est désormais en état pour les abriter. 

 

Les démarches continuent pour donner à François la possibilité de construire une petite maison sur le terrain découvert par Eugénie.

 

Prosper ayant autorisé sa fille ainée Noéline à aller à l'école. Eugénie a obtenu de la directrice de l'Albatros qu'elle vienne avec son jeune frère qui sera pris en charge en classe maternelle.

 


 

OCTOBRE NOVEMBRE 2011

 

De retour à Tananarive, accompagnée par Eugénie, j’ai repris contact avec chacune des familles et avons découvert ensemble que, même les plus rigoureuses, présentaient des difficultés.

 

  • Association Madagascar - Enfants de Tana1Une maladie, et Germaine, Lucienne, ou Marie, ne peuvent plus travailler et donc gagner l'argent nécessaire pour nourrir leur famille. Nous retrouvons Marie, faible et amaigrie, gardant le peu dont elle dispose pour acheter à manger à ses enfants. Nous revoyons Lucienne qui, n'ayant plus la possibilité d'acheter son stock de cartes et de vanille, se trouve, faute de marchandises, dans l'impossibilité de vendre, et ainsi de recevoir son revenu si faible soit-il. Nous avons remis sur pied chacune des familles en difficultés en fournissant un stock de base de cartes et de vanille à Odette, Lucienne, Marie, Sissi, et un stock de cartouches de cigarettes à Patrick. Aussitôt les dettes payées, le stock en mains, ils se sont mis au travail, nous avons pu constater leur bonne volonté et leur désir de progresser. Devant l'ampleur de leurs problèmes, face au peu de réserves qu'ils ont, sans ce soutien exceptionnel, ces familles perdaient l'avantage de l'aide apportée jusque là et nous aurions fait marche arrière dans notre action. 

 

  • Association Madagascar - Enfants de Tana 2De nombreux vêtements sont arrivés à l'hôtel Niaouly que nous avons immédiatement redistribués. Nous remercions les généreux donateurs qui permettent ainsi d'habiller gratuitement les familles. Peu à peu, nous avons vu renaître sourires et confiance dans leurs yeux. Elles ne sont plus seules. Les enfants continuent de progresser à l’école, cela devient pour eux une fierté et reste pour nous, l’objectif principal.  

 

  • Dans le souci de mener à bien notre intention de sortir de la précarité ces dix sept familles, nous participons, autant que possible et après vérification de la véracité des faits, à leurs difficultés comme à leurs joies. Ainsi Germaine était heureuse de nous apprendre que le mois prochain, elle fêterait le baptême de ses trois filles.

 

C'est aussi dans cet esprit que, Doris, ensanglantée, est venue nous voir un soir de ce mois d'octobre. Son mari, ivre, était revenu avec d'autres, l'agresser, tout casser dans sa modeste maison. Elle avait peur et ne savait que faire. Eugénie a conseillé, materné, Doris a retrouvé le sourire même si vivre là la met désormais en danger, en attente de la formation en artisanat que nous prévoyons pour elle.

 

  • Par ailleurs, Roseline et Eugène poursuivent leur parcours et développent leurs cultures, ils gèrent relativement bien les maladies des enfants, ils ont des projets d'expansion pour l'avenir.  
  • La tante de Solofo apprécie les aménagements qui ont été faits à la maison, les murs ont été repris, enduits et les tôles changées. 

 

  • Christine et son mari ont réintégré la maison du grand-père ce qui les libère de la charge du loyer. Début décembre, elle est pourtant de nouveau hospitalisée pour des problèmes d’estomac, Eugénie accompagne son mari dans les démarches. 

 

  • Association Madagascar - Enfants de Tana3Le décès du compagnon de Viviane a provoqué la séparation des enfants d’un premier mariage. Les trois orphelins sont restés habiter la maison de leur père. Une belle leçon de solidarité familiale nous a été donnée ce jour où nous leur avons rendu visite. Les deux frères aînés (21 et 27 ans) se sont répartis la charge des trois enfants et, plus étonnant encore, alors qu’ils vivent de tris de bennes à ordures, de faibles cultures tirées d’une terre rocailleuse, ils nous disent garder l’aide que nous leur apportons pour l’avenir de leurs jeunes frères et sœur…L’aîné de seize ans, Eddie, fréquente désormais une école technique avec enthousiasme.  

 

 

 

  • Association Madagascar - Enfants de Tana 4Baholy a repris sa fille handicapée que l'école ne veut pas garder. Des démarches sont en cours pour lui trouver un fauteuil roulant. Elle vit de la vente des récoltes qu'elle cultive autour de son lieu de vie : les murs d’une maison en ruine sur lesquels des tôles et des bâches ont été tendues.  

 

  • Association Madagascar - Enfants de Tana5Nous avons rencontré Donné et sa femme chez lui dans une petite maison de bois au bord d'un canal vendant des légumes qu'ils achètent. Leur fille aînée s'est mariée et l'un de leur fils est désormais en école privée, n'ayant plus de place en école publique redoublant cette année. Nous avons dû aider pour cela. Leur maison est bien tenue et décorée habilement. Ils sont de bonne volonté et Olga complète leurs revenus avec quelques lessives qu'elle fait dans le quartier. Début décembre, de retour en France, j’apprends par Eugénie qu’il est accepté à un poste de gardien remplaçant dans une ONG.  

 

  • Notre principal souci reste la famille de François. Même si, depuis avril dernier, nous trouvons le père en meilleur état physique, les enfants plus vifs ne présentant plus les caractères de malnutrition, la mère est toujours sans réaction et silencieuse. Ils vivent encore près de la benne à ordures et n'ont trouvé aucune maison à louer. La saison des pluies approche. Nous avions eu l'espoir de leur donner les moyens de construire une maison mais le terrain n'appartenait pas à la propriétaire présumée. Un frère jésuite nous apporte sur ce dossier son expérience et son aide quant à la réinsertion de François dans un milieu rural, si la famille supporte la transplantation, ce qui n’est pas forcément évident quand les personnes atteignent ce stade de précarité.

 

  • Quant à Prosper et ses enfants, nous les mettons peu à peu sur pied en apportant l'indispensable à leur modeste maison. Les petites filles sont scolarisées depuis la rentrée scolaire et le plus jeune est accepté exceptionnellement en maternelle dans l'école de l’aînée.

 

 

Eugénie a pour mission de leur distribuer de notre part à tous, un cadeau pour améliorer leur journée de Noël. Merci à vous tous sans qui rien n'existerait. De la part des familles, d’Eugénie et moi-même, nous vous souhaitons, également, de joyeuses fêtes de fin d’année remplies de paix et d’amour.

 

 

 

DEBUT FEVRIER 2012

 

Eugénie toujours sur place, me fait parvenir les dernières nouvelles des familles afin de tenir informés parrains et marraines du suivi des actions mises en œuvre, de leur évolution grâce à leur participation active à la vie de ces personnes en extrême précarité.

 

  • 2Elle a obtenu l’accord de l’ONG contactée pour donner à Doris l’opportunité de suivre une formation tout en étant logée, nourrie, avec ses enfants. Elle sera ainsi écartée de ce lieu de vie source de violences et de jalousie et pourra, après trois années de prise en charge, trouver une véritable autonomie.

 

 

 

 

 

 

  • 1Eugénie a finalement trouvé une famille qui met à disposition de François et de sa famille, une maison nécessitant des réparations, ce à quoi elle se consacre en cherchant activement les artisans adéquats.

 

 

 

 

 

 

  • Christine est toujours faible et amaigrie. Elle est fréquemment hospitalisée pour subir des examens.

 

  • Quant à Donné, un travail de gardien remplaçant dans une ONG, le rassure et lui apporte une certaine sécurité qu’il n’avait pas.

 

  • Eddie, son frère et sa sœur sont très studieux à l’école et nous sollicitent pour avoir un imperméable car ils vont à pied à l’école à une bonne distance de la maison.

 

  • 3La fille aînée de Prosper qui va désormais à l’école, jusque là garçon manqué, voudrait être habillée comme les autres petites filles, avec des jupes. Photo 3

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Nous ne restons pas indifférents à toutes ces demandes tout à fait justifiées et dont la satisfaction fait partie de la réinsertion. Nous ne manquons pas d’accéder à leurs demandes par l’intermédiaire d’Eugénie toujours dévouée et prête à les soutenir et les épauler.

   

 

MARS 2012

 

De retour à Tana, j'apprends que :

 

  • L'ONG d'abord d'accord pour insérer Doris dans son programme de réinsertion par une formation d'artisanat dispensée à la mère, a stoppé son insertion jusqu'à nouvel ordre faute de crédit. On nous rassure en nous disant qu'elle est en liste d'attente mais Doris est désespérée et vit toujours dans la rue.

 

  • La famille qui mettait une maison à disposition de François et de sa famille, est revenue sur sa proposition.

 

  • Christine et Maurice sont revenus vivre dans la rue, la maison de la grand-mère étant beaucoup trop petite pour tous.

 

Ces trois familles sont désormais, pour nous, prioritaires et cherchons activement un endroit pour les loger.

 

photo 1Pour les premières familles parrainées, accompagnée d'Eugénie, nous mettons en place des cours d'alphabétisation  suite à leur demande, ainsi que des cours de rattrapage pendant les vacances scolaires pour leurs enfants. La vente des cartes ne trouvant plus le succès qu'elle avait, nous les aidons à faire un stock plus approprié  pour attirer le touriste qui est généralement conduit par les guides sur les marchés des alentours.

 

 

 

photo 2Odette, Marie, Lucienne et Patrick me rappellent qu'elles m'avaient soumis l'idée d'une journée récréative entre nous : une sortie à l'aéroport qu'elles n’ont jamais vu (à 15 km). Le 1er avril nous partons en minibus pour cette journée qui restera mémorable pour elles comme pour nous.

 

 

 


MAI 2012

De retour fin avril, je fais le bilan de ces dernières semaines :

  • Le toit de la maison de Prosper a été refait
  • Nous contactons les propriétaires pour refaire en toute sécurité la maison de Donné et le toit de la maison de Baholy.
  • Après avoir pris contact avec l’association Famonjena s’occupant du village, nous obtenons l’autorisation d’y installer les trois familles les plus démunies : celle de François, Doris, et Christine. Il nous appartient maintenant de faire quelques réparations pour leur permettre d’entrer sur les lieux.

A ce jour, 4 Mai 2012, Doris et Christine y sont installées avec leur famille.

  • Nous avons pris contact avec un dispensaire de haute qualité pour offrir gratuitement à nos familles la possibilité d’un contrôle médical et dentaire annuel ainsi que des soins ponctuels et en urgence si nécessaire. Nous attendons leur accord.
  • Nous avons également mise en place pour Valosoa, l’enfant handicapée de Baholy et Félix, des séances de kinésithérapie, ayant eu la confirmation à l’hôpital que son cas n’était pas désespéré.

photo 3

 

 

Nous continuons à suivre chacune de ces familles et à rester à l’écoute de leurs difficultés,

avançant, grâce à vos adhésions, à vos dons, pour les sécuriser et leur permettre, à plus ou moins long terme, d’accéder à leur autonomie. Merci de soutenir nos actions.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

FEVRIER 2013

 

Après un séjour en octobre, novembre 2012, plein de promesses, où nous avons réussi à :

 

  • Association madagascar - enfants de Tana - 2013-1faire bénéficier les familles volontaires de visites médicales et de distribution de médicaments gratuites, l’association prenant en charge les frais du dispensaire,

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  • Association madagascar - enfants de Tana - 2013-2trouver un lieu de vie pour François puis retrouver sa femme qu’Eugénie a raccompagnée près de sa famille,

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


  • Association madagascar - enfants de Tana - 2013-3mettre en route la reconstruction en brique de la maison de Donné qui prenait l’eau quand le canal débordait,

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


  • Association madagascar - enfants de Tana - 2013-4sécuriser Christine et Momo dans une maison à Antsahabe où nous avons fait les réparations nécessaires, avec un lopin de terre à cultiver et des lapins à élever,

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous nous retrouvons en ce début d’année avec deux manquants dans la grande famille que nous formons désormais.

 

En effet, Viviane décédée suite à un malaise, laisse son fils Nanbinina de 7 ans, pris en charge désormais par une de ses filles aînées, née d’un premier mariage. Puis tout récemment, Momo a succombé aussi des suites d’une chute dans un ravin alors qu’il rentrait le soir au village peu avant Noël malgré toute la compétence des équipes médicales et l’accompagnement d’Eugénie.

 

Nous espérons que la vie reprendra le dessus et continuons avec nos moyens à accompagner au mieux les parents dans le but de scolariser les enfants, ce que nous ne perdons pas de vue pour qu’ils puissent espérer un jour par les ouvertures que leur apportera l’enseignement, sortir durablement de la précarité.

 


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Laurent a la gentillesse de nous héberger sur le blog de l’hôtel Niaouly et je le remercie pour ça.

Si vous voulez soutenir notre action, vous pouvez : 

-       adhérer pour 40 euros par an

-        ou parrainer pour 140 euros par an. Dans ce cas, vous recevez un dossier complet et un suivi de la famille que vous parrainez.

-       Tous les dons sont acceptés.

 

Sur ce blog, vous trouverez au fur et à mesure que nous en aurons connaissance, l’avancement de la vie de chacune des familles subventionnées.

 

 Merci pour votre soutien.

 

Enfants de Tana - Nicole FAURE
27 avenue Général Leclerc 38200 VIENNE – France
Tel. 06 63 42 76 22
nfaure@hotmail.fr
http://www.enfants-de-tana.com

 

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26 août 2011 5 26 /08 /août /2011 13:00

Février 2009

Au lendemain du samedi rouge à Tana, j’apportais à l’hôpital HJRA ce qu’il me restait de médicaments morphiniques et proposais mes services d’infirmière à la Bonne sœur de Garde.
En Pédo-oncologie … une odeur fétide, douze enfants dans la même chambre, 1 seul lavabo, des petits pots sous le lit … Je m’accroche!
Très vite , je m’aperçois que la plupart des petits patients reçoivent des doses massives de traitement au cobalt, mais sont cruellement dénutris. Leur petit corps affaibli par la maladie ne peut pas lutter.
A Madagascar, comme dans de nombreux pays d’Afrique ou d’Asie, la famille campe près de son parent et l’alimente. L’hôpital lui procure uniquement les soins médicaux.
Les familles étant souvent très pauvres, leurs enfants mangent essentiellement du riz à tous les repas, sans rien d’autre, d’où les carences.
Avec l’accord des médecins, du Major, de la sœur, je décide de leur apporter une aide nutritionnelle. Le programme “Un yaourt + un fruit par jour” est lancé!
Localement, les yaourts sont achetés dans un petit resto, sur mon chemin. Bien qu’un peu chers, les yaourts de Nicole sont irréprochables de fraicheur et délicieux. Quant aux fruits, sur le trottoir de l’hôpital, j’ai l’embarras du choix : bananes, ananas, pommes, poires, …
A l'HJRA d'Antananarivo
Chaque matin , je fais la distribution. les enfants m’accueillent avec le sourire, même si parfois, quelques jours sont nécessaires pour les “apprivoiser”.
Dans la lutte contre le cancer, on le sait, le mental est primordial. Ce n’est pas tant le fait de donner ces douceurs qui est important, mais plutôt ce que je mets dans ce geste. Dans ce lien ténu qui m’unit aux enfants et à leur famille, il y a beaucoup d’empathie et de respect mutuel.
Le regard porté au “vazaha” que je suis changera peut-être.
Je suis bien consciente que “la main qui donne est toujours en dessus de celle qui reçoit…”, que le pays est sous perfusion… que le bénévolat est une “idéalisation” de soi … que des riches malgaches ne lèvent même pas le petit doigt pour leur frère misérable, …etc, etc … Culpabilité? Bonne conscience? …
Cela ne me regarde pas… C’est ce que je fais qui m’importe et comment je le fais… même si ce n’est qu’une goutte d’eau dans l’océan.

 

 

De retour de l’HJRA, en janvier 2010

Aucun des enfants connus n’était là.
La moitié est décédée, et l’autre moitié en rémission … ou peut-être guérie?
Cette année, j’améliore le goûter du matin : outre le yaourt et le fruit, je propose une brioche achetée au boulanger ambulant et parfois, d’un petit cadeau à chacun : jeu de domino, cartes à jouer, cahier, scoubidou, …
Cela grâce à mes amis en France qui ont encouragé mon projet en faisant des donations (plus un article dans la presse locale qui a porté … ses fruits!)
Le projet actuel est de passer le relais (Dès mon départ en Avril) à l’animatrice du service afin que l’action soit suivie sur toute l’année 2010. La difficulté étant de laisser l’argent nécessaire à une personne de confiance … L’assistante sociale? … la religieuse? …
 

 

Février 2011

Tout baigne.

La soeur Anne Claire qui représente l'association "Anyma" à l'hôpital H.J.R.A. gère scrupuleusement l'argent des donateurs pour le micro projet "un Yaourt / un fruit".

C'est Mme Lala son animatrice qui fait les distributions chaque matin dans tous les services enfants.

Ils l'attendent tous avec plaisir.

Valérie et moi sommes passés en Janvier / Février et avons apprécié les qualités humaines de la jeune femme qui sait distribuer avec beaucoup d'écoute et de gentillesse la bouillie hyperproteinée, les yaourts, les fruits, ...

Nous sommes très contentes d'avoir des partenaires de confiance qui tiennent ce petit projet à bout de bras ... et les remercions ici.

A suivre ...

 

 

Janvier 2013

Association MadagascarEn cette année 2013, 2 sommes importantes nous ont été accordées, ce qui a rendu plus facile la collecte du restant.

Mes amis préfèrent donner en direct, ainsi ils sont sûrs que le don va au bon endroit.

En oncologie, les enfants sont toujours aussi nombreux (Rétinoblastomes et syndrome de Burkitt le plus souvent)

Dans les autres étages : Neuro, Traumato, Chrirurgie, ... tous les enfants reçoivent aussi un yaourt chaque jour, ce qui fait un total de 50 yaourts.

Les plus dénutris ou les plus démunies reçoivent aussi lors de la même distribution 2 louches de "Koba", une bouillie hypervitaminée et calorique.

Soeur Anne Claire gère rigoureusement les comptes, Mme Lala distribue avec beaucoup d'humanité les denrées, et Valérie, comme chaque année, apporte sa pierre à l'édifice par son précieux soutien moral aux "troupes"

Janvier 2015

Notre programme d aide a la nutrition poursuit son petit bonhomme de chemin.

Grâce à mes  amis donateurs toujours fidèles sans lequels rien ne serait possible .Grâce aussi a madame Lala et soeur Flavienne qui distribuent inlassablement toute l annee les yaourts et les fruits.Et grace a soeur Anne Claire qui supervise le tout .

Le nombre de yaourts distribués augmente chaque annee :certains jours ils sont distribués a 90 enfants ou adultes en difficultés. la "koba '" est elle aussi un complement alimentaire important pour eviter les carences .elle est parfois la seule nourriture de la journee pour les uns.

Un Papa me disait que c etait  la seule chose gratuite a l hopital .En effet la moindre compresse ou gant sterile coûte cher .il faut tout payer et souvent avoir un enfant malade et le soigner est la ruine de la famille.

On fait ce que l on peut avec nos petits becs de colibris  pour .....éteindre l incendie 

 

Un Yaourt, un fruit par jour - Antananarivo
Un Yaourt, un fruit par jour - Antananarivo
Un Yaourt, un fruit par jour - Antananarivo

L'aventure continue donc ...

 

A suivre, ...

 

J A C K I E

 

 

 Article publié sur l'association en Janvier/Février 2013 : Susila Dharma International

 

 

Vous souhaitez rejoindre le groupe? ....

 

Jackdudesert@gmail.com

 

Rendez-vous sur : Facebook

http://www.facebook.com/groups/199093676770146/

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