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Backpacker à Madagascar

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Backpacker-madagascar---hostel--hotel-Niaouly-copie.jpgBackPacker à Madagascar ... utopie ou réalité? ...

 

De part le prix exorbitant du billet d’avion, un coût élevé de l’hôtellerie au regard de l’Asie, s’expliquant notamment par une absence d’industrie qui engendre la nécessité d’acheter en quasi totalité des matériaux d’importation, … Madagascar est un pays peu enclin à recevoir une forte population de Backpackers

 

Et pourtant, dès que l’on sort des sentiers balisés des villes … l’une des dernières destinations encore préservées de la société de consommation et des travers de nos sociétés anonymes,  s’offre à vous.

 

Des décors vosgiens des plateaux malgaches au bush du sud qui nous rappelle inlassablement les paysages d’ « Out of Africa », Madagascar reste une destination atypique, sans aucun doute de part sa situation unique d’île loin des voies commerciales et peu convoitées jusqu’au XXème siècle.

 

Aussi, amis Backpackers, si vous lisez ce post sans prétention, voici quelques conseils et informations afin de bien préparer votre trip dans l’île rouge :

 

Les déplacements :

backpacker-madagascar--ho-tel-Niaouly-a--tana.png-       Aéroport centre ville. Il existe une navette ADEMA, que vous trouverez à la sortie de l’aéroport, à chaque arrivée de vols internationaux et qui vous déposera devant l’hôtel que vous avez choisi, si celui ci, a été nominé par cette société, ce qui est le cas pour l’hôtel Niaouly mais aussi bien d’autres hôtels.

-       En ville, mis à part la marche à pied assez technique, au vue des chaussées tananariviennes, vous pourrez faire appel au taxi (prix moyen de la course : 1,5€) ou au taxi Be (0,10€ le ticket). En ce qui concerne ce dernier cas, il est à noter qu’à chaque changement de taxi Be, vous devrez reprendre un ticket, ces derniers, bien que soumis à une réglementation stricte, n’appartenant pas à l’Etat, mais à des sociétés privées.

-       Pour aller en province … Taxis brousse. Du vieux TP3 au Mercedes sprinter,  … mille et un véhicules vous ouvriront leurs portes dans les « gares routières », vous permettant ainsi, pour un coût dérisoire, de parcourir des centaines de kilomètres sur les routes malgaches.

Vous trouverez d’autres informations précieuses en vous rendant sur l’article suivant : « Se déplacer à Madagascar : taxis, taxi brousse, …"

 

Hébergements :

A Madagascar, pas ou peu de : dortoirs, d’auberges de jeunesse, de « retiring rooms », de « tourist bungalows » façon Indienne, ….

Ceux que l’on trouve coûtent bien souvent le même prix qu’une chambre d’hôtel ou d’hostel, dans un petit établissement d’entrée de gamme.

Les campings sont quasiment inexistants dans la plupart des provinces. Il en existe un au camp Catta, sur la RN7, puis à Ifaty/mangily, le long du canal du Mozambique, dans l’enceinte de l’hôtel chez Cécile – sur la plage.

Aussi, si l’aspect camping traditionnel est à oublier, en revanche, il vous sera possible dans les petits villages de brousse, de demander au maire ou au Ray-aman-dreny (Les sages du village) l’autorisation de planter votre tente à proximité des habitations ! Attendez-vous à être réveillé au petit matin ! …

Le camping sauvage est à bannir si vous n’avez aucune connaissance du pays et de la région. En effet, entre les « Fady » (interdits coutumiers), les « Tany mafana » (Zone de passage de Dahalo, les bandits), les dangers de la végétation et de la faune : Fosa, scolopendre, Komanga, … de nombreuses mésaventures peuvent vous attendre.

Fady à madagascar - hotel Niaouly backpackerRemarque : Je vous invite à découvrir la note de M. Bertin RAZAFIMPAHANANA : "Les Fady ou Tabous à Madagascar"

Dans tous les cas de figure, même si malgré tout, vous souhaitez faire du camping sauvage, nous vous déconseillons fortement de le faire dans le sud de Madagascar, entre Ihosy et Fort Dauphin, à cause des Dahalo, bandits de grands chemins, qui y pullulent !

Aussi, optez pour des petites structures hôtelières à 8, 10€ la nuit semble être la solution la plus simple pour les backpacker désireux d’arpenter l’Ile de Madagascar.

Dans certains villages isolés, une maison abandonnée en terre pourra également vous être mise à disposition par les habitants.

 

La restauration à moindre coût :

Vous pourrez vous restaurer dans les « Hotely », petites gargottes du bord de route.

Ces petits restaurants, très prisés par la population malgache comportent bien souvent cinq ou six tables soigneusement recouvertes avec des nappes en plastique. Une vitrine de verre posée sur la fenêtre, montrant toutes les collations typiques - salade de pommes de terre, salade de pâtes, des carottes râpées et le chou.

Un repas dans une maison malgache ou hôtel implique inévitablement la réception d'un bol de riz blanc de la taille de votre tête, et un petit bol de "loaka" (loh-ka), qui signifie «accompagnement» ou «la chose que vous mangez avec votre riz."

 

Le plat de base (Riz, poulet) vous coûtera environ 0,40€

 

Petit lexique pour les backpackers :

Hen-omby Sausy boeuf avec sauce. 

Hen-kisoa sy tsaramaso, porc et les haricots. 

Hen-akhoho sy petit-pois, poulet avec des petits pois.

 

Conseils :

Afin d’éviter les mésaventures les plus connues dans le domaine Hotely, et notamment … la tourista, nous vous conseillons de ne pas suivre  votre instinct d’occidentaux, qui devrait logiquement vous conduire vers l’hotely le plus propre et le plus cher, mais au contraire, optez pour celui qui est le plus fréquenté.

En effet, il vaut mieux un endroit fréquenté par des habitués et « qui tourne » plutôt qu’un établissement qui, faute de clientèle et de moyen de conservation adapté, vous propose une nourriture à la fraicheur … douteuse!

 


 Backpacker-madagascar---hostel--hotel-a--Antananarivo.jpg

 

Trekking et parcs nationaux :

Se promener à Madagascar est relativement aisé, si vous êtes équipés d’une carte FTM, d’une boussole … et d’un bon sens de l’orientation.

Vous trouverez de vieilles cartes FTM, au bureau FTM, route circulaire, à Antananarivo. Ce sont des cartes au 1/100 000e, révisées dans les années 1970, même d’une rare précision !

Les pistes se croisent et s’entrecroisent avec une facilité déconcertante ce qui vous amènera à coup sûr à vous perdre si vous n’avez pas un excellent sens de l’orientation !

Cependant, il est préférable de faire appel aux locaux pour vous aider dans vos trekkings. En effet, non seulement cela vous permettra de découvrir de nombreuses choses que vous pourriez ne pas remarquer, d’apprendre les us et coutumes en fonction des régions … mais également d’aider une famille à subvenir à ses besoins. Bien souvent, il ne vous en coûtera que quelques euros.

Vous pourrez ainsi vous rendre de village en village en abandonnant votre guide arrivés à l’étape avant d’opter pour un autre. C’est aussi cela la magie de Madagascar … la simplicité !

 

Si cela est possible dans les villes et villages, en revanche, cela est interdit dans les parcs nationaux de Madagascar.

“Si vous cherchez à économiser de l'argent sur la visite des parcs nationaux, généralement le plus gros morceau sur le budget du randonneur, essayez d'opter pour des randonnées d'une journée qui coûtent moins chères que les randonnées de nuit. La plupart du temps, il y a un bureau du parc près de l'entrée où vous pourriez être en mesure de planter votre tente (même si cela peut vous être facturé environ 5 USD $) au lieu de payer pour une chambre d'hôtel. En outre, tous les parcs ne coûtent pas le même prix. Par exemple, le parc de Ranomafana, sur la route de Mananjara (côte Est), coûte plus cher que son voisin du nord, Andasibe (entre Antananarivo et Tamatave), mais les deux offrent la forêt tropicale et des randonnées de nuit pour voir les lémuriens nocturnes. De même, les touristes ont tendance à payer plus pour des randonnées plus courtes dans l'Isalo que celle de l'Andringitra (difficile d'accès), mais les deux parcs offrent de superbes vues tout à fait propres à leur région. Choisir l'une plutôt que l'autre dépend entièrement des préférences individuelles - voulez-vous faire un trek de 3 jours ou avez-vous seulement  assez d'énergie pour quelques heures?” Conseil d’un Backpacker – Jessie Beck

 

 

 

 

 

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