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  • : Blog de l'hôtel Niaouly à Antananarivo
  • : Le blog de l'hôtel Niaouly est un recueil de nombreux renseignements sur Madagascar afin de préparer au mieux votre voyage : conseils, bons plans hôtel, ...
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Sommaire du Blog

Informations sur l'hôtel Niaouly

Chauffeur / Guide pour Madagascar

Backpacker à Madagascar

26 janvier 2013 6 26 /01 /janvier /2013 18:04

Logo Hôtel Palma Nova

L'hôtel Palma Nova à Ambanja est un petit hôtel d'entrée de gamme qui vous propose non seulement hébergement et restauration, mais également de nombreux circuits découverte.

 

Hotel Palma Nova, Ambanja, Madagascar 3L’équipe de l’hôtel Palma Nova « chez Doudou KHA » vous y accueille dans un cadre reposant, où vous attendent des chambres simples et confortables à prix modérés avec un jardin privatif, un restaurant aux spécialités de fruits de mer, malgaches, asiatiques et européennes… Plusieurs chambres sont à votre disposition selon vos attentes et votre budget. De nombreux loisirs (billard, ping-pong, pétanque, fléchettes, jeux de société…) sont mis à votre disposition ainsi que des activités sportives (VTT, trekking, kayak).

Hotel Palma Nova, Ambanja, Madagascar 2A partir de l’hôtel vous avez la possibilité d’explorer la région du Sambiranoà travers des circuits originaux qui vous proposent différents modes de découverte : à  VTT, à pied, en pirogue ou en véhicule tout-terrain. La direction peut également organiser pour vous les circuits « classiques » du  Nord qui comprennent les visites des réserves de l’Ankarana et de la montagne d’Ambre ainsi que d’autres sites inédits, pour ceux qui désirent découvrir en profondeur cette région bénie des Dieux…

 

Cascade Ambobaka N°1 - Ambanja - MadagascarAu nord-ouest de Madagascar, entre Nosy Be et Diego-Suarez, la ville d’Ambanja et ses environs vous réservent de nombreuses surprises, un dépaysement assuré…

Hotel Palma Nova N°5 - Ambanja - Madagascar

 

 

Au cœur d’immenses plantations de cacao, café, poivre, vanille, ylang-ylang et vétiver, plongez dans la vallée des parfums, hors des sentiers battus, plus prés d’une nature exubérante et d’une population au sourire inégalé. Cette région nichée au creux d’un écrin de verdure, le long du fleuve Sambirano entre mer et montagne, vous enchantera par son ambiance paisible et ses allées bordées de grands arbres.

 

 

HÉBERGEMENTS

L'hôtel dispose de 9 chambres simples et confortables.
Une chambre Triple, avec 1 lit à 2 places + 1 lit 1 place, baignoire, eau chaude, WC, climatisée.
Une Chambre Double:, avec 1 lit à 2 places, baignoire, eau chaude, WC, climatisée.
Deux chambres, pour deux personnes avec 2 petits lits ou 1 grand lit, douche, sanitaire à l'extérieur (privatif), ventilée.
Deux chambres Triple, avec 1 grand lit + 1 petit lit, eau chaude, WC, ventilée.
Trois chambres Double, avec 1 grand lit ou 2 petits lits au choix, eau chaude, WC, ventilée.


RESTAURATION

Un restaurant aux spécialités de fruits de mer, malgaches, asiatiques et européennes.

Contact :

Ankatafahely Ambanja 203
Tél : 00 261 32 04 611 21
palma_nova@yahoo.fr

Site internet : Palma Nova

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Published by Laurent & toute l'équipe du Niaouly - dans Bons plans hôtel
21 novembre 2012 3 21 /11 /novembre /2012 13:39

 

Location avion Madagascar 3Gagnez un temps considérable en utilisant nos services, vous choisissez vos horaires suivant votre programme.

SKY SERVICES propose depuis son existence tous types de transports aériens privés. Notre équipe ,composée de jeunes dynamiques et professionnels, est disponible 24h/24h pour vous servir.

Depuis sa création, SKY SERVICES intègre de nouveaux avions, permettant ainsi d’élargir et de moderniser sa flotte.
SKY SERVICES met à la disposition de sa clientèle :

  • un monomoteur Cessna 182 Q immatriculé 5R-MVO,
  • un bimoteur Partenavua P 68B  immatriculé 5R-MKB
  • un hélicoptère BELL 47 immatriculé 5R-MAV

 

Location avion Madagascar 2Notre compagnie propose des prestations sur mesure :

  • Location d’avion taxi dans tout MADAGASCAR pour des vols d’affaire, de tourisme
  • Location d’hélicoptère pour des vols de reconnaissances, prises de vue aérienne, prospections minières ou pétrolières, baptême de l’air
  • Rapatriement médical EVASAN
  • Fret

 

Location avion Madagascar 1Nos priorités

  • la sécurité,
  • la qualité,
  • la ponctualité et
  • le confort

SKY SERVICES met à la disposition de sa clientèle dans un délai très court, la location d'un appareil pour un vol privé et personnalisé tout en tenant compte des impératifs de voyage et de temps des clients.

Notre esprit est d'établir une relation de confiance avec nos clients à travers un langage franc et responsable.

SKY SERVICES dispose de son propre atelier de maintenance gage de la sécurité et de la fiabilité de ses vols.

Conditions de vente et tarifs : Nouc contacter

 

Contact :

Tel. 00 261 32 05 217 40 / 41

       00 261 33 37 217 40 / 41

booking@skymada.com

www.skymada.com

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Published by Laurent & toute l'équipe du Niaouly - dans Découvrir Madagascar
16 décembre 2011 5 16 /12 /décembre /2011 13:40

Coffre-Hotel-copie.jpgAfin de tenter de répondre au mieux à vos attentes, nous avons mis à votre disposition, dans toutes les chambres de l'hôtel Niaouly, des petits coffres à cadenas.

Afin de garantir au mieux la sécurité de vos passeports,bilet d'avion, .... nous vous prions de bien vouloir vous munir de cadenas(Type sac à main)

 

Merci! ....

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Published by Laurent & toute l'équipe du Niaouly - dans News du Niaouly
16 octobre 2011 7 16 /10 /octobre /2011 17:55

L'association Graines de Bitume a été créée en 2000, par un groupe de personnes Franco-Malgaches, désirant aider des jeunes malgaches vivant dans les rues de la capitale Malgache, ou issus de familles défavorisées.

 

Logo Graines de BitumesGraines de Bitumes avec ses 24 éducateurs malgaches, intervient directement auprès de ces jeunes en leur permettant d'accéder à leur rêve d'une vie meilleure.

Association "Graines de Bitume" à Tana
Association "Graines de Bitume" à Tana

Pour aider ces jeunes à se réinsérer scolairement ou professionnellement, l'association intervient sur 2 plans :

L'accès aux besoins fondamentaux :
· les soins (un médecin consulte les enfants 2 fois par semaine),
· l'hygiène (douches, toilettes, lavoir dans chaque centre),
· une alimentation équilibrée (un repas et une collation par jour),
· une éducation civique et morale.

 

L'accès aux bases d'une vie sociale :
· les activités d'éveil pour les plus jeunes,
· l'accès à la classe d’alphabétisation (auprès d'associations partenaires) où les enfants déjà grands, qui n'ont jamais été scolarisés recoivent les bases afin de pouvoir se présenter au CEPE (certificat d’étude primaire élémentaire)
·la remise à niveau en vue d’une réinsertion scolaire,
·l'accès à la scolarisation dans les écoles publiques de leurs quartiers : soit pour initier une scolarisation, soit pour reprendre une scolarisation interrompue à cause de la situation économique et/ou sociale de la famille,
· le soutien scolaire dans les deux centres de Graines,
·la classe projet professionnel pour préparer l'accès à la formation professionnelle,
·la formation professionnelle pour les jeunes qui ne sont plus en âge d’être scolarisés et/ou qui sont déterminés pour cette option.

Graines de Bitume AntananarivoL'objectif principal n'est pas de faire de ces enfants les premiers de la classe mais avant tout de leur donner une chance de retrouver leur place dans la société, de tendre vers l'autonomie. Graines de Bitume leur permet de trouver ou retrouver le chemin de l'école ou de la formation en recouvrant le goût d'apprendre afin d'élaborer un projet de vie.

 

L'association met en place un accompagnement éducatif et un suivi individuel pour la réalisation de leurs projets afin de leur permettre de construire eux-mêmes leur avenir et de devenir des jeunes adultes autonomes.

 

Graines de bitume est à mon sens un exemple en terme d'action et de réalisation ...

Contact :

Graines de Bitume Madagascar
+261(0)34 39 666 91
+261(0)32 43 604 52
Lot III J 22 Andavamamba

BP 1752 - 101 Antananarivo
grainesmada@yahoo.fr

http://www.grainesdebitume.org/


Graines de Bitume France
Siège Social
1bis rue Parrot 75012 Paris

grainesdebitume@hotmail.com

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Published by Laurent & toute l'équipe du Niaouly - dans Associations partenaires
12 octobre 2011 3 12 /10 /octobre /2011 12:48

Pour y avoir séjourné en 2009 avec ma famille, je ne peux que conseiller cet hôtel exceptionnel à de nombreux points de vue : localisation, propreté, calme, beauté, ....

 

L'hôtel Manda Beach est situé à une cinquantaine de Kilomètres de Tamatave, en bordure du lagon de Foulpointe.

 

Hôtel "Manda Beach" à Foulpointe - Madagascar
Hôtel "Manda Beach" à Foulpointe - Madagascar
Hôtel "Manda Beach" à Foulpointe - Madagascar

L'hôtel comporte non seulement des chambres avec terrasse et vue sur la mer, mais également sur le devant, côté plage, des bungalows.

Très joliment arboré, le parc comporte une piscine, ce qui n'est pas désagréable!

Les bungalows traditionnels en bois sont spacieux et magnifiques.

L'hôtel comporte également un immense restaurant.

Les tarifs oscillent entre pour les bungalows entre 150 000Ar (5 personnes max.) et 230 000Ar, ce qui n'est pas exhorbitant au vue de la situation et de la splendeur du site.

Les chambres sont aux alentours de 100 000Ar

Contact :

00 261 33 15 220 00
00 261 20 57 220 00
00 261 34 11 220 00
http://www.mandabeach-hotel.com/

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Published by Laurent & toute l'équipe du Niaouly - dans Bons plans hôtel
23 septembre 2011 5 23 /09 /septembre /2011 08:34

Nous ne pouvons vivre hermétiquement dans un pays, quelqu'il soit, sans se soucier du sort des autres,...  encore plus quand nous ne sommes que des hôtes dans ce pays! ...


C'est autour de ce concept que s'est mis en place la collecte de vêtements, de livres, crayons, ... au profit des associations qui oeuvrent pour Madagascar.

 

Hôtel Niaouly - Distribution des donsGenèse de la collecte

Pendant des années, avant l'ouverture de l'hôtel, nous avons tenté, de façon disparate, d'apporter notre aide auprès de personnes de tous âges, qui vivaient de façon précaire à Tana, mais également en province.

En 2008, lors de la création de l'hôtel Niaouly, nous nous sommes posés la question de savoir comment nous pouvions encore faire plus pour lutter contre cette pauvreté omniprésente, en utilisant au mieux la structure hôtelière qui venait de voir le jour.

Nous avons commencé par intervenir régulièrement et personnellement auprès d'un gite pour enfants des rues qui se trouvait à proximité de l'hôtel.

Rapidement, nous nous rendons compte que nombre de nos clients souhaitaient également apporter leur contribution, à l'occasion de leur voyage, nous avons mis en place la collecte des dons au sein même de notre établissement.

En parrallèle, une des associés, Mme Nicole Faure lançait "enfants de Tana", association visant à donner une base légale et à structurer des actions en faveur de familles de la ville de tananarive que nous connaissions, mais également en faveur de familles vivant dans la rue.

 

Hôtel Niaouly - Distribution des dons 5Qui sont les bénéficiaires de ces dons :

Les dons que nous collectons à travers vous sont redistribués :

   - Aux associations que nous connaissons et dont nous pouvons garantir l'intégrité : Enfants du monde, ENDA'OI, Graines de bitume, Mille briques, Madamoramora, ONG "Philadelphia" ...

   - Aux enfants du gite de nuit, sous la coupe de Mme Eugénie notamment que je connais depuis 10 ans maintenant.

   - Aux familles des "enfants de Tana"

Il nous arrive aussi de remettre directement ces dons à des associations qui oeuvrent en province comme Madamoramora et également avec des amis, d'aller à la rencontre de ces personnes qui vivent dans les rues d'Antananarivo et de leur remettre directement vos donations.

 

La participation de l'hôtel Niaouly :

En sus de la gestion de la collecte, nous intervenons directement et personnellement auprès de malgaches en difficultés au travers de soutien financier direct et ponctuel, en effectuant des donations de matériel : matelas, lits, serviettes, couvertures, ...

 

Hôtel Niaouly - Distribution des dons 4-copie-1Le résultat de la collecte :

Lancés de façon formelle le 1er novembre 2009, cette collecte nous a permis de redistribuer :

   - 1 900 livres, manuels, ... neufs ou d'occasion

   - 520 jeux, ...

   - 470 Kg de vêtements pour adultes ou pour enfants

   - 120 Kg de médicaments (remis uniquement à des professionnels de la santé)

 

Et tout ceci grâce à vous!

Merci!

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15 septembre 2011 4 15 /09 /septembre /2011 09:11

Les Flo Bleus  Bungalows au sud est de l’ile de Sainte Marie face aux iles aux sables à 5km de l’ile aux nattes et 20 minutes du centre ville.

 

le-lagon-sud-est.jpgBernard et Florence vous accueillent, pour vous faire partager ce lieu où la nature est au rendez-vous. On passe du vert intense de la végétation  au bleu turquoise du lagon.

 

MAISON OCEAN-2

 

 Dans un parc de 8000 m² les trois bungalows  font face à la mer sur leur promontoire leur terrasse domine la plage privée aménagée de transats.

 

SITE INT 017 (2)Joliment décorés ils s’intègrent à la nature environnante, pour leurs constructions nous avons respecté les techniques locales mais nous avons aussi apporté notre expérience dans la réalisation du béton ciré et de la pierre sèche ce qui donne une esthétique agréable.

 

nikon 002-2On accède directement à la plage par de jolis ponts en bois que l’on devine à travers la végétation.

 

 

 

 

 

 

 

nikon 151-1

Nous proposons à nos hôtes une restauration variée, la solution snack pour le midi et tables d’hôtes ouvertes pour le soir.et nous respectons ceux qui préfèrent l’intimité d’un repas à deux.

 

Nous accompagnons nos hôtes s’ils le désirent pour leur faire découvrir tous les lieux insolites de l’île.

 

Ils pourront apprécier selon les saisons :

 

-       les sorties à la rencontre des baleines.

-       L’ile aux nattes et ses plages

-       La mangrove

-       La forêt primaire

 

 

Plage

Le lagon se prête à la pratique des sports nautiques planche a voile hobby cat la diversité des fonds marins fera le plaisir des amateurs de snorkeling et de plongée sous marine.

 

 

 

 

 

 

 

 

Les divers moyens de transport terrestres ravieront les amateurs de sensations fortes

 

-       moto

-       quad

-       4 x 4

-       Buggy

-       VTT

 

Nous vous disons à bientôt à Sainte Marie.

 

 

Maison familiale à Louer

Nous louons aussi notre maison qui peut accueillir 8 personnes

nikon 026Les tarifs 100 euros par personne pour la semaine en petit déjeuner et :

  • gardien femme de ménage compris
  • électricité au groupe comprise de 17h à 22 heures


nikon 025-2Quand la maison est louée les bungalow ne le sont pas, dans ce cas nous occupons un bungalow et assurons la logistique.

 

Contact :

Tel : 00 261 32 69 347 63 ou 00 261 20 57 907 02

lesflobleusbungalows@gmail.com

 

 

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Published by Laurent & toute l'équipe du Niaouly - dans Bons plans hôtel
1 septembre 2011 4 01 /09 /septembre /2011 14:29

Vous souhaitez vous installer à Madagascar?

Vous vous posez un certain nombre de questions .... mais les réponses restent évasives, incomplètes, ...

 

Rejoignez la communauté des expatriés de madagascar.

 

logo expat blogGrâce à Expat blog, vous aurez la possibilité de poser des questions en direct à d'autres personnes ayant déjà franchi le pas!

Vous trouverez également un certain nombre de réponses à travers les blogs de ces expatriés, mais également de nombreux conseils via les professionnels figurant dans ce blog!

 

Nouveautés :

Expat blog c'est ausssi :

 

 

 

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Published by Laurent & toute l'équipe du Niaouly - dans Conseils de voyage
27 août 2011 6 27 /08 /août /2011 13:58

plaquette enfantsC’est en touriste que je suis arrivée à Madagascar avec plus ou moins des idées toutes faites sur ce que je pouvais y rencontrer. C’est avec une ferme intention de prendre ma part de responsabilités que je suis repartie cette année 2008, touchée par ce que vivent ces enfants et leurs parents, au quotidien, tout près de nous, nous qui avons déjà pu nous offrir ce voyage. Le minimum que je leur devais, c’était de les voir, les prendre en considération et d’essayer dans la mesure de mes capacités de susciter l’espoir dans leurs yeux, d’une vie meilleure.

 

 

 

 

FIN 2008 

 

  • Je crée « Enfants de Tana » et fais de la scolarisation le but premier de cette association. 1.JPG

 

RENTREE 2009

 

Par le biais de parrainage de familles en situation d’extrême pauvreté, nous attribuons une subvention mensuelle sur douze mois en contre partie de la preuve de la scolarisation de leurs enfants. Nous tirons cette subvention d’adhésions et de parrainages que nous proposons et que nous rétrocédons en TOTALITE aux familles.

 

  • Cette 1ère année, nous avons donc établi un contrat moral avec :

 

ODETTE

MARIE

PATRICK

LUCIENNE

GERMAINE

 

  • Et participer à la scolarisation de deux enfants SOLOFO et PRISCA dans une école primaire de banlieue

 

  • Notre devise de l’année : leur sourire est notre moteur.

 

2.JPGToutes ces familles monoparentales, ou considérées comme telles, - le mari d’Odette est en hôpital psychiatrique, et celui de Marie sans travail à cause de la crise – essaient de s’en sortir avec des « petits boulots » : vente de cartes en papier Antaimore, de vanille, pour les femmes, vente de cigarettes pour Patrick. Mais c’est tellement précaire que le moindre problème les expose à retrouver la rue comme hébergement. Nous espérons, pour ces familles au moins, leur éviter le pire.

 

La première année, nous totalisons douze enfants scolarisés. J’ai visité leur lieu de vie, pris en compte leurs besoins formulés. Nous n’imposons rien. Le chef de famille garde ses prérogatives en recevant la subvention qu’il utilise comme il l’entend à la seule condition de scolariser ses enfants. C’est lui qui gère et qui paye. Nous estimons par là, si modestement soit-il, leur ouvrir le chemin de l’autonomie, d’un avenir possible pour eux et leur pays.

 

 

OCTOBRE 2010

 

  • 3.JPGAprès les retrouvailles avec les familles suivies pendant l’année, je suis agréablement surprise par la tenue des enfants lors d’un test d’évaluation scolaire que nous avons mis en place avec Eugénie, nous constatons que la confiance est désormais établie.

 

  • La nouvelle devise : Avec un peu, on peut faire beaucoup. La preuve nous en est donnée.

 

 

  • 4.JPGEncouragée par ces premières expériences de parrainage, même si nous n’en sommes pas à établir une correspondance avec des familles françaises, nous agrandissons le nombre de bénéficiaires en incluant parmi nous ces quatre familles qui vivent dans la rue, si près de nous. 

 

ROSELINE et EUGENE

VIVIANE et AUGUSTIN

CHRISTINE et MAURICE

BAHOLY

 

Ainsi que :

 

DONNE

SISSI

DORIS

NONO

Et leur famille

 

Nous nous attendons à rencontrer de nouvelles difficultés pour la scolarisation des enfants. En effet, vivant depuis trop longtemps dans la rue, la plupart n’a pas d’état civil déclaré. C’est tout un processus d’intégration que, sans Eugénie, notre correspondante locale, nous ne pourrions pas faire. Je lui suis tout à fait reconnaissante de tout le travail qu’elle fait bénévolement pour aider ces familles à retrouver une place dans la société. Le travail est de longue haleine ; les sécuriser sur une rentrée d’argent mensuelle leur permettant de s’engager pour trouver un toit, les mettre sur la voie d’une légalisation de la naissance des enfants…. Nous ne faisons jamais le travail à leur place. Ce sont eux qui cherchent une petite maison à louer, qui doivent inspirer confiance à un propriétaire, ils ont leur vie en main, nous sommes là uniquement pour les accompagner.

   

   

MARS AVRIL 2011

 

  • 5.JPGMoment fort : Lucienne et sa marraine : deux femmes aussi différentes qu’il soit possible se retrouvent dans les bras l’une de l’autre, dans la même émotion. Lucienne ouvre fièrement les portes de chez elle à Marie Louise venue la voir et les frontières tombent.

 

 

 

 

  • 6.JPGMoment fort également : Le bonheur de Roseline et d’Eugène qui nous apportent leur 1ère récolte de manioc. Ils ont trouvé une petite maison pour un loyer modeste en contre partie du travail de la terre, sans eau et sans électricité. Les enfants vont à l’école chaque jour à 2 h de marche et ils ne savent que dire « Faly be aho.. » Ils sont heureux. Au mois d’octobre précédent, quand nous les avons rencontrés, Eugène fouillait les bennes à ordures pour y trouver des bouteilles en plastique à vendre….

 

  • Mais tout n’est pas aussi simple :

 

ODETTE rencontre des difficultés avec son mari malade mental.

VIVIANE n’est pas claire dans ce qu’elle avance et nous devons rester fermes pour qu’elle ne confonde pas humanité et faiblesse.

 

  • Les formalités pour chacune des familles prises en charge en octobre dernier sont toujours en cours. Pour répondre à leurs premiers besoins, nous avons distribué, conformément à leurs attentes, à chacun l’outil de production qu’il souhaitait : une balance pour VIVIANE, des graines pour BAHOLY, des sacs de riz pour ROSELINE, le nécessaire pour broder pour CHRISTINE, des outils pour travailler le bois pour le mari de SISSI…. Et à chaque famille, une grande couverture pour l’hiver qui vient.

 

  • 7.JPGLaurent de l’hôtel Niaouly soutenant largement notre action nous rétrocède au fur et à mesure qu’il les remplace les lits de l’hôtel et nous avons commencé la distribution aux familles qui dorment sur des nattes. Nous le remercions pour sa pleine collaboration tant par ses messages dans les mails adressés à sa clientèle que par l’engagement pris de nourrir deux enfants sans hébergement le week-end.

 

 

  • 8.JPGNous n’avons pu résister à inclure FRANCOIS et sa famille dans l’association. En effet, vivant sous une bâche tendue entre un muret et une benne à ordures, avec sa femme et ses trois enfants, il croule sous un travail harassant payé sept euros par mois. Ses enfants présentent une carence alimentaire évidente et sa femme a capitulé, s’enfermant dans une dépression sans nom. Nous mettons tout en œuvre pour les sortir de là.

 

   

 

 

 


MAI 2011 – communiqué d’Eugénie

    9.JPGLa maison où habite SOLOFO avec ses frère et sœur et sa tante menace de s’écrouler. Une aide exceptionnelle est allouée et la maison de terre est remise sur pied, les tôles du toit remplacées.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

10L’enfant orphelin rencontré pleurant sur les escaliers , secouru d’urgence lors de notre passage en avril est désormais pris en charge également avec son père et ses sœurs.

 

 

 

 

 


 

JUILLET 2011 – communiqué d’Eugénie 

 

  • BAHOLY vend désormais sa production de légumes et les démarches continuent pour sa fille handicapée.

 

  • CHRISTINE n’a pas encore fourni son travail de broderie mais son mari vend désormais des cacahuètes et les deux enfants sont inscrits dans un centre préscolaire.
  • VIVIANE, suite au décès de son mari Augustin, habite chez sa nièce avec son fils.
  • DORIS vit maintenant à Andohatapenaka et fait des lessives. Fanekely, son fils, a été reçu à son  examen C E P E.
  • Pour la famille de FRANCOIS, les démarches pour établir les fiches d’état civil des enfants sont en cours ainsi que l’inscription à l’école.

 

  • En ce qui concerne LES ORPHELINS, le père accepte que sa fille soit scolarisée et il a trouvé une parente pour garder le plus petit.

 

 

AOUT 2011 – communiqué d’Eugénie

 

  • Eugénie a trouvé un terrain sur lequel, avec l’accord de la propriétaire, FRANCOIS pourra construire sa maison. Les démarches sont faites pour scolariser ses enfants.

 

  • CHRISTINE a été hospitalisée, elle va mieux. Les deux aînés vont à l’école.

 

  Les réparations effectuées, la maison où habitent Solofo avec sa tante et ses frère et soeur, est désormais en état pour les abriter. 

 

Les démarches continuent pour donner à François la possibilité de construire une petite maison sur le terrain découvert par Eugénie.

 

Prosper ayant autorisé sa fille ainée Noéline à aller à l'école. Eugénie a obtenu de la directrice de l'Albatros qu'elle vienne avec son jeune frère qui sera pris en charge en classe maternelle.

 


 

OCTOBRE NOVEMBRE 2011

 

De retour à Tananarive, accompagnée par Eugénie, j’ai repris contact avec chacune des familles et avons découvert ensemble que, même les plus rigoureuses, présentaient des difficultés.

 

  • Association Madagascar - Enfants de Tana1Une maladie, et Germaine, Lucienne, ou Marie, ne peuvent plus travailler et donc gagner l'argent nécessaire pour nourrir leur famille. Nous retrouvons Marie, faible et amaigrie, gardant le peu dont elle dispose pour acheter à manger à ses enfants. Nous revoyons Lucienne qui, n'ayant plus la possibilité d'acheter son stock de cartes et de vanille, se trouve, faute de marchandises, dans l'impossibilité de vendre, et ainsi de recevoir son revenu si faible soit-il. Nous avons remis sur pied chacune des familles en difficultés en fournissant un stock de base de cartes et de vanille à Odette, Lucienne, Marie, Sissi, et un stock de cartouches de cigarettes à Patrick. Aussitôt les dettes payées, le stock en mains, ils se sont mis au travail, nous avons pu constater leur bonne volonté et leur désir de progresser. Devant l'ampleur de leurs problèmes, face au peu de réserves qu'ils ont, sans ce soutien exceptionnel, ces familles perdaient l'avantage de l'aide apportée jusque là et nous aurions fait marche arrière dans notre action. 

 

  • Association Madagascar - Enfants de Tana 2De nombreux vêtements sont arrivés à l'hôtel Niaouly que nous avons immédiatement redistribués. Nous remercions les généreux donateurs qui permettent ainsi d'habiller gratuitement les familles. Peu à peu, nous avons vu renaître sourires et confiance dans leurs yeux. Elles ne sont plus seules. Les enfants continuent de progresser à l’école, cela devient pour eux une fierté et reste pour nous, l’objectif principal.  

 

  • Dans le souci de mener à bien notre intention de sortir de la précarité ces dix sept familles, nous participons, autant que possible et après vérification de la véracité des faits, à leurs difficultés comme à leurs joies. Ainsi Germaine était heureuse de nous apprendre que le mois prochain, elle fêterait le baptême de ses trois filles.

 

C'est aussi dans cet esprit que, Doris, ensanglantée, est venue nous voir un soir de ce mois d'octobre. Son mari, ivre, était revenu avec d'autres, l'agresser, tout casser dans sa modeste maison. Elle avait peur et ne savait que faire. Eugénie a conseillé, materné, Doris a retrouvé le sourire même si vivre là la met désormais en danger, en attente de la formation en artisanat que nous prévoyons pour elle.

 

  • Par ailleurs, Roseline et Eugène poursuivent leur parcours et développent leurs cultures, ils gèrent relativement bien les maladies des enfants, ils ont des projets d'expansion pour l'avenir.  
  • La tante de Solofo apprécie les aménagements qui ont été faits à la maison, les murs ont été repris, enduits et les tôles changées. 

 

  • Christine et son mari ont réintégré la maison du grand-père ce qui les libère de la charge du loyer. Début décembre, elle est pourtant de nouveau hospitalisée pour des problèmes d’estomac, Eugénie accompagne son mari dans les démarches. 

 

  • Association Madagascar - Enfants de Tana3Le décès du compagnon de Viviane a provoqué la séparation des enfants d’un premier mariage. Les trois orphelins sont restés habiter la maison de leur père. Une belle leçon de solidarité familiale nous a été donnée ce jour où nous leur avons rendu visite. Les deux frères aînés (21 et 27 ans) se sont répartis la charge des trois enfants et, plus étonnant encore, alors qu’ils vivent de tris de bennes à ordures, de faibles cultures tirées d’une terre rocailleuse, ils nous disent garder l’aide que nous leur apportons pour l’avenir de leurs jeunes frères et sœur…L’aîné de seize ans, Eddie, fréquente désormais une école technique avec enthousiasme.  

 

 

 

  • Association Madagascar - Enfants de Tana 4Baholy a repris sa fille handicapée que l'école ne veut pas garder. Des démarches sont en cours pour lui trouver un fauteuil roulant. Elle vit de la vente des récoltes qu'elle cultive autour de son lieu de vie : les murs d’une maison en ruine sur lesquels des tôles et des bâches ont été tendues.  

 

  • Association Madagascar - Enfants de Tana5Nous avons rencontré Donné et sa femme chez lui dans une petite maison de bois au bord d'un canal vendant des légumes qu'ils achètent. Leur fille aînée s'est mariée et l'un de leur fils est désormais en école privée, n'ayant plus de place en école publique redoublant cette année. Nous avons dû aider pour cela. Leur maison est bien tenue et décorée habilement. Ils sont de bonne volonté et Olga complète leurs revenus avec quelques lessives qu'elle fait dans le quartier. Début décembre, de retour en France, j’apprends par Eugénie qu’il est accepté à un poste de gardien remplaçant dans une ONG.  

 

  • Notre principal souci reste la famille de François. Même si, depuis avril dernier, nous trouvons le père en meilleur état physique, les enfants plus vifs ne présentant plus les caractères de malnutrition, la mère est toujours sans réaction et silencieuse. Ils vivent encore près de la benne à ordures et n'ont trouvé aucune maison à louer. La saison des pluies approche. Nous avions eu l'espoir de leur donner les moyens de construire une maison mais le terrain n'appartenait pas à la propriétaire présumée. Un frère jésuite nous apporte sur ce dossier son expérience et son aide quant à la réinsertion de François dans un milieu rural, si la famille supporte la transplantation, ce qui n’est pas forcément évident quand les personnes atteignent ce stade de précarité.

 

  • Quant à Prosper et ses enfants, nous les mettons peu à peu sur pied en apportant l'indispensable à leur modeste maison. Les petites filles sont scolarisées depuis la rentrée scolaire et le plus jeune est accepté exceptionnellement en maternelle dans l'école de l’aînée.

 

 

Eugénie a pour mission de leur distribuer de notre part à tous, un cadeau pour améliorer leur journée de Noël. Merci à vous tous sans qui rien n'existerait. De la part des familles, d’Eugénie et moi-même, nous vous souhaitons, également, de joyeuses fêtes de fin d’année remplies de paix et d’amour.

 

 

 

DEBUT FEVRIER 2012

 

Eugénie toujours sur place, me fait parvenir les dernières nouvelles des familles afin de tenir informés parrains et marraines du suivi des actions mises en œuvre, de leur évolution grâce à leur participation active à la vie de ces personnes en extrême précarité.

 

  • 2Elle a obtenu l’accord de l’ONG contactée pour donner à Doris l’opportunité de suivre une formation tout en étant logée, nourrie, avec ses enfants. Elle sera ainsi écartée de ce lieu de vie source de violences et de jalousie et pourra, après trois années de prise en charge, trouver une véritable autonomie.

 

 

 

 

 

 

  • 1Eugénie a finalement trouvé une famille qui met à disposition de François et de sa famille, une maison nécessitant des réparations, ce à quoi elle se consacre en cherchant activement les artisans adéquats.

 

 

 

 

 

 

  • Christine est toujours faible et amaigrie. Elle est fréquemment hospitalisée pour subir des examens.

 

  • Quant à Donné, un travail de gardien remplaçant dans une ONG, le rassure et lui apporte une certaine sécurité qu’il n’avait pas.

 

  • Eddie, son frère et sa sœur sont très studieux à l’école et nous sollicitent pour avoir un imperméable car ils vont à pied à l’école à une bonne distance de la maison.

 

  • 3La fille aînée de Prosper qui va désormais à l’école, jusque là garçon manqué, voudrait être habillée comme les autres petites filles, avec des jupes. Photo 3

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Nous ne restons pas indifférents à toutes ces demandes tout à fait justifiées et dont la satisfaction fait partie de la réinsertion. Nous ne manquons pas d’accéder à leurs demandes par l’intermédiaire d’Eugénie toujours dévouée et prête à les soutenir et les épauler.

   

 

MARS 2012

 

De retour à Tana, j'apprends que :

 

  • L'ONG d'abord d'accord pour insérer Doris dans son programme de réinsertion par une formation d'artisanat dispensée à la mère, a stoppé son insertion jusqu'à nouvel ordre faute de crédit. On nous rassure en nous disant qu'elle est en liste d'attente mais Doris est désespérée et vit toujours dans la rue.

 

  • La famille qui mettait une maison à disposition de François et de sa famille, est revenue sur sa proposition.

 

  • Christine et Maurice sont revenus vivre dans la rue, la maison de la grand-mère étant beaucoup trop petite pour tous.

 

Ces trois familles sont désormais, pour nous, prioritaires et cherchons activement un endroit pour les loger.

 

photo 1Pour les premières familles parrainées, accompagnée d'Eugénie, nous mettons en place des cours d'alphabétisation  suite à leur demande, ainsi que des cours de rattrapage pendant les vacances scolaires pour leurs enfants. La vente des cartes ne trouvant plus le succès qu'elle avait, nous les aidons à faire un stock plus approprié  pour attirer le touriste qui est généralement conduit par les guides sur les marchés des alentours.

 

 

 

photo 2Odette, Marie, Lucienne et Patrick me rappellent qu'elles m'avaient soumis l'idée d'une journée récréative entre nous : une sortie à l'aéroport qu'elles n’ont jamais vu (à 15 km). Le 1er avril nous partons en minibus pour cette journée qui restera mémorable pour elles comme pour nous.

 

 

 


MAI 2012

De retour fin avril, je fais le bilan de ces dernières semaines :

  • Le toit de la maison de Prosper a été refait
  • Nous contactons les propriétaires pour refaire en toute sécurité la maison de Donné et le toit de la maison de Baholy.
  • Après avoir pris contact avec l’association Famonjena s’occupant du village, nous obtenons l’autorisation d’y installer les trois familles les plus démunies : celle de François, Doris, et Christine. Il nous appartient maintenant de faire quelques réparations pour leur permettre d’entrer sur les lieux.

A ce jour, 4 Mai 2012, Doris et Christine y sont installées avec leur famille.

  • Nous avons pris contact avec un dispensaire de haute qualité pour offrir gratuitement à nos familles la possibilité d’un contrôle médical et dentaire annuel ainsi que des soins ponctuels et en urgence si nécessaire. Nous attendons leur accord.
  • Nous avons également mise en place pour Valosoa, l’enfant handicapée de Baholy et Félix, des séances de kinésithérapie, ayant eu la confirmation à l’hôpital que son cas n’était pas désespéré.

photo 3

 

 

Nous continuons à suivre chacune de ces familles et à rester à l’écoute de leurs difficultés,

avançant, grâce à vos adhésions, à vos dons, pour les sécuriser et leur permettre, à plus ou moins long terme, d’accéder à leur autonomie. Merci de soutenir nos actions.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

FEVRIER 2013

 

Après un séjour en octobre, novembre 2012, plein de promesses, où nous avons réussi à :

 

  • Association madagascar - enfants de Tana - 2013-1faire bénéficier les familles volontaires de visites médicales et de distribution de médicaments gratuites, l’association prenant en charge les frais du dispensaire,

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  • Association madagascar - enfants de Tana - 2013-2trouver un lieu de vie pour François puis retrouver sa femme qu’Eugénie a raccompagnée près de sa famille,

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


  • Association madagascar - enfants de Tana - 2013-3mettre en route la reconstruction en brique de la maison de Donné qui prenait l’eau quand le canal débordait,

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


  • Association madagascar - enfants de Tana - 2013-4sécuriser Christine et Momo dans une maison à Antsahabe où nous avons fait les réparations nécessaires, avec un lopin de terre à cultiver et des lapins à élever,

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous nous retrouvons en ce début d’année avec deux manquants dans la grande famille que nous formons désormais.

 

En effet, Viviane décédée suite à un malaise, laisse son fils Nanbinina de 7 ans, pris en charge désormais par une de ses filles aînées, née d’un premier mariage. Puis tout récemment, Momo a succombé aussi des suites d’une chute dans un ravin alors qu’il rentrait le soir au village peu avant Noël malgré toute la compétence des équipes médicales et l’accompagnement d’Eugénie.

 

Nous espérons que la vie reprendra le dessus et continuons avec nos moyens à accompagner au mieux les parents dans le but de scolariser les enfants, ce que nous ne perdons pas de vue pour qu’ils puissent espérer un jour par les ouvertures que leur apportera l’enseignement, sortir durablement de la précarité.

 


---------------------------------------------

 

Laurent a la gentillesse de nous héberger sur le blog de l’hôtel Niaouly et je le remercie pour ça.

Si vous voulez soutenir notre action, vous pouvez : 

-       adhérer pour 40 euros par an

-        ou parrainer pour 140 euros par an. Dans ce cas, vous recevez un dossier complet et un suivi de la famille que vous parrainez.

-       Tous les dons sont acceptés.

 

Sur ce blog, vous trouverez au fur et à mesure que nous en aurons connaissance, l’avancement de la vie de chacune des familles subventionnées.

 

 Merci pour votre soutien.

 

Enfants de Tana - Nicole FAURE
27 avenue Général Leclerc 38200 VIENNE – France
Tel. 06 63 42 76 22
nfaure@hotmail.fr
http://www.enfants-de-tana.com

 

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26 août 2011 5 26 /08 /août /2011 13:00

Février 2009

Au lendemain du samedi rouge à Tana, j’apportais à l’hôpital HJRA ce qu’il me restait de médicaments morphiniques et proposais mes services d’infirmière à la Bonne sœur de Garde.
En Pédo-oncologie … une odeur fétide, douze enfants dans la même chambre, 1 seul lavabo, des petits pots sous le lit … Je m’accroche!
Très vite , je m’aperçois que la plupart des petits patients reçoivent des doses massives de traitement au cobalt, mais sont cruellement dénutris. Leur petit corps affaibli par la maladie ne peut pas lutter.
A Madagascar, comme dans de nombreux pays d’Afrique ou d’Asie, la famille campe près de son parent et l’alimente. L’hôpital lui procure uniquement les soins médicaux.
Les familles étant souvent très pauvres, leurs enfants mangent essentiellement du riz à tous les repas, sans rien d’autre, d’où les carences.
Avec l’accord des médecins, du Major, de la sœur, je décide de leur apporter une aide nutritionnelle. Le programme “Un yaourt + un fruit par jour” est lancé!
Localement, les yaourts sont achetés dans un petit resto, sur mon chemin. Bien qu’un peu chers, les yaourts de Nicole sont irréprochables de fraicheur et délicieux. Quant aux fruits, sur le trottoir de l’hôpital, j’ai l’embarras du choix : bananes, ananas, pommes, poires, …
A l'HJRA d'Antananarivo
Chaque matin , je fais la distribution. les enfants m’accueillent avec le sourire, même si parfois, quelques jours sont nécessaires pour les “apprivoiser”.
Dans la lutte contre le cancer, on le sait, le mental est primordial. Ce n’est pas tant le fait de donner ces douceurs qui est important, mais plutôt ce que je mets dans ce geste. Dans ce lien ténu qui m’unit aux enfants et à leur famille, il y a beaucoup d’empathie et de respect mutuel.
Le regard porté au “vazaha” que je suis changera peut-être.
Je suis bien consciente que “la main qui donne est toujours en dessus de celle qui reçoit…”, que le pays est sous perfusion… que le bénévolat est une “idéalisation” de soi … que des riches malgaches ne lèvent même pas le petit doigt pour leur frère misérable, …etc, etc … Culpabilité? Bonne conscience? …
Cela ne me regarde pas… C’est ce que je fais qui m’importe et comment je le fais… même si ce n’est qu’une goutte d’eau dans l’océan.

 

 

De retour de l’HJRA, en janvier 2010

Aucun des enfants connus n’était là.
La moitié est décédée, et l’autre moitié en rémission … ou peut-être guérie?
Cette année, j’améliore le goûter du matin : outre le yaourt et le fruit, je propose une brioche achetée au boulanger ambulant et parfois, d’un petit cadeau à chacun : jeu de domino, cartes à jouer, cahier, scoubidou, …
Cela grâce à mes amis en France qui ont encouragé mon projet en faisant des donations (plus un article dans la presse locale qui a porté … ses fruits!)
Le projet actuel est de passer le relais (Dès mon départ en Avril) à l’animatrice du service afin que l’action soit suivie sur toute l’année 2010. La difficulté étant de laisser l’argent nécessaire à une personne de confiance … L’assistante sociale? … la religieuse? …
 

 

Février 2011

Tout baigne.

La soeur Anne Claire qui représente l'association "Anyma" à l'hôpital H.J.R.A. gère scrupuleusement l'argent des donateurs pour le micro projet "un Yaourt / un fruit".

C'est Mme Lala son animatrice qui fait les distributions chaque matin dans tous les services enfants.

Ils l'attendent tous avec plaisir.

Valérie et moi sommes passés en Janvier / Février et avons apprécié les qualités humaines de la jeune femme qui sait distribuer avec beaucoup d'écoute et de gentillesse la bouillie hyperproteinée, les yaourts, les fruits, ...

Nous sommes très contentes d'avoir des partenaires de confiance qui tiennent ce petit projet à bout de bras ... et les remercions ici.

A suivre ...

 

 

Janvier 2013

Association MadagascarEn cette année 2013, 2 sommes importantes nous ont été accordées, ce qui a rendu plus facile la collecte du restant.

Mes amis préfèrent donner en direct, ainsi ils sont sûrs que le don va au bon endroit.

En oncologie, les enfants sont toujours aussi nombreux (Rétinoblastomes et syndrome de Burkitt le plus souvent)

Dans les autres étages : Neuro, Traumato, Chrirurgie, ... tous les enfants reçoivent aussi un yaourt chaque jour, ce qui fait un total de 50 yaourts.

Les plus dénutris ou les plus démunies reçoivent aussi lors de la même distribution 2 louches de "Koba", une bouillie hypervitaminée et calorique.

Soeur Anne Claire gère rigoureusement les comptes, Mme Lala distribue avec beaucoup d'humanité les denrées, et Valérie, comme chaque année, apporte sa pierre à l'édifice par son précieux soutien moral aux "troupes"

Janvier 2015

Notre programme d aide a la nutrition poursuit son petit bonhomme de chemin.

Grâce à mes  amis donateurs toujours fidèles sans lequels rien ne serait possible .Grâce aussi a madame Lala et soeur Flavienne qui distribuent inlassablement toute l annee les yaourts et les fruits.Et grace a soeur Anne Claire qui supervise le tout .

Le nombre de yaourts distribués augmente chaque annee :certains jours ils sont distribués a 90 enfants ou adultes en difficultés. la "koba '" est elle aussi un complement alimentaire important pour eviter les carences .elle est parfois la seule nourriture de la journee pour les uns.

Un Papa me disait que c etait  la seule chose gratuite a l hopital .En effet la moindre compresse ou gant sterile coûte cher .il faut tout payer et souvent avoir un enfant malade et le soigner est la ruine de la famille.

On fait ce que l on peut avec nos petits becs de colibris  pour .....éteindre l incendie 

 

Un Yaourt, un fruit par jour - Antananarivo
Un Yaourt, un fruit par jour - Antananarivo
Un Yaourt, un fruit par jour - Antananarivo

L'aventure continue donc ...

 

A suivre, ...

 

J A C K I E

 

 

 Article publié sur l'association en Janvier/Février 2013 : Susila Dharma International

 

 

Vous souhaitez rejoindre le groupe? ....

 

Jackdudesert@gmail.com

 

Rendez-vous sur : Facebook

http://www.facebook.com/groups/199093676770146/

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25 août 2011 4 25 /08 /août /2011 18:01

La vanille est une épice constituée par le fruit de certaines orchidées .

Vanille-.jpgLes plantes qui produisent la vanille portent elles-mêmes le nom de vanille, ou parfois de vanillier. Ce sont les seules orchidées cultivées pour des raisons autres qu'ornementales.

La culture et la préparation de la vanille nécessitent, pour obtenir une épice richement aromatique, des soins longs et attentifs. Cela en fait, rapporté au poids, l'un des produits agricoles les plus chers au monde. Il se présente sous la forme de bâtonnets noirs et luisants, communément appelés « gousses de vanille ».

 

Histoire de la vanille à Madagascar :

Ce sont les planteurs réunionnais qui introduisent vers 1880  à Madagascar la culture de la vanille. Les premières plantations sont faites sur l'île de Nosy Be De là, elles prennent ensuite pied dans les régions orientales de la grande île, celles d'Antalaha et de Sambava au climat humide favorable. L'engouement est rapide et la production malgache dépasse les 1 000 tonnes en 1929, soit plus de dix fois celle de La Réunion. Mais le marché manquant de régulation, la vanille connaît cycliquement des crises de surproduction.

Malgré la concurrence d'autres pays tropicaux comme l'Indonésie Madagascar conserve toujours aujourd'hui largement son rang de premier exportateur mondial. Madagascar produit 60 % de la vanille dans le monde.

 

Préparation de la Vanille :

La transformation de fruits parfaitement inodores en une épice moelleuse et agréablement parfumée nécessite une préparation minutieuse et méthodique dont les principes ont été développés au Mexique de longue date. La méthode la plus simple, dite préparation directe, consiste à laisser mûrir la gousse en alternant les expositions à l'ombre et au soleil, mais les résultats sont médiocres. On lui préfère donc la préparation indirecte commençant par un choc brutal qui tue la gousse, suivi d'une série d'opérations de transformation, de séchage et de tri qui durent près de dix mois avant d'aboutir au produit fini du bâton de vanille commercialisable.

Pour tuer la gousse, on peut pratiquer un passage au four, au froid, aux rayons infrarouges à l'alcool  etc. Mais le moyen aujourd'hui le plus couramment employé est un bain d'eau chaude. C'est ainsi que débute le procédé élaboré en 1851 par le Réunionnais Ernest Loupy à partir des connaissances mexicaines et largement vulgarisé par David de Floris. Les étapes en sont les suivantes :

  • échaudage : des paniers d'osier emplis de gousses vertes de vanille (jusqu'à 30 kg par panier) sont plongés pendant trois minutes dans une eau portée à 63 °C;
  • étuvage : les gousses sont aussitôt placées entre des couvertures de laine dans de grandes caisses pendant douze à quatorze heures ; ainsi maintenues au chaud, elles perdent leur eau, évoluent enzymatiquement et acquièrent leur belle couleur d'un noir chocolaté ;
    Séchage.
  • séchage : pendant deux à six semaines, selon son niveau de qualité potentielle, la vanille est séchée quelques heures par jour d'abord au four (65 °C) sur des claies, puis au soleil, et enfin à l'ombre pour la meilleure qualité ;
  • mise en malles : l'affinage se fait pendant huit mois dans le long secret de malles en bois habillées de papier sulfurisé ; c'est durant cette période que l'arôme se développe ; les malles sont régulièrement visitées pour retirer d'éventuelles gousses moisies qui contamineraient les autres ;
  • calibrage : les gousses sont triées selon leur longueur, les plus longues sont les plus prestigieuses ;
  • conditionnement : traditionnellement, les gousses de même longueur sont bottelées, sinon elles sont ensachées.

Classification de la vanille :

vanille-en-gousse.jpgLa vanille préparée peut se présenter sous plusieurs formes en regard de sa qualité :
 • Vanille de Bouche  ou vanille domestique, utilisée en l’état pour la cuisine, confiserie, pâtisserie et chocolaterie haut de gamme, qui représente ± 4 % de la production.
 • Vanille d'extraction de qualité très inférieure, plus grosse part de la vanille exportée sur laquelle est basé le cours de la vanille, destinée à l’aromatisation industrielle après transformation en extrait, poudre, infusions, oléorésine…
 • "Le rebut" , vanilles mal élaborées pour cause de mauvaises pratiques de préparation, non exportables ni commercialisables, “recuites” avec adjuvent alcoolisé pour stopper fermentation et moisissures, et souvent huilées et parfumées à l’extrait de vanille pour être proposées à la sauvette dans la rue et aux terrasses des cafés, sous sachets plastique soudés qui ne seront ouverts par l’acheteur…qu’une fois rentré à la maison !

 

Catégorie de gousse :

N : vanille Noire

R : vanille Rouge

TK : vanille Intermédiaire entre noire et rouge

Cuts : Vanille courte

 

 

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24 août 2011 3 24 /08 /août /2011 19:48

Les savons de kaloa, disponibles à l'hôtel Niaouly, sont des savons naturels et bio-éthiques contribuant au développement des familles malgaches (300 familles travaillent à la fabrication de ces savons)

A base d'huile essentielle et de pulpe de fruits, produits à Madagascar, sans conservateur, ces savons répondent aux normes AFSAP.

Divers parfums sont d'ores et déjà disponibles :

  Savon-huiles-essentielles.JPG - Vanille

   - Coco

   - Ylang-ylang

   - Cannelle

   - Aloes

   - Vetiver

   - Thé vert

   - Patchouli

   - Mangue

   - Lavande

   - Gingembre

   - Citron vert

   - Mandarine

   - Concombre

   - Camophyllum

   - Coeur de pêche

   - Miel de Litchi

   - Combava

   - Jasmin

et aussi savon à l'argile rouge ou argile verte.

Ces savons sont disponibles sous la forme de savon de : 15gr, et 115gr.

 

Pour information : L'hôtel Niaouly ne prélève aucune commission sur la vente de ces produits, afin de participer aux efforts de ce projet.


Contact :

Catherine VANDENBUSSCHE

Kaloa02@gmail.com

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22 août 2011 1 22 /08 /août /2011 20:43

Lémurs Park à Antananarivo-copie-1A 25Km du centre ville d'Antananarivo, sur le RN1 menant à Imerstiatosika, Lémurs'Park vous ouvre ses portes.

Réserve privée qui s'étend sur 5 hectares lémurs'Park est sans aucun doute la meilleure façon d'observer dans leur milieu naturel plus de 9 espèces de lémuriens.

Tout au long d'un circuit de plus d'un kilomètre, boisé de plus de 6 000 arbres, vous aurez la possibilité de découvrir le monde merveilleux des lémuriens et de poser toutes les questions qui vous viendront à l'esprit sur ces merveilleux animaux, au guide expérimenté qui vous accompagnera.

Personnellement, pour m'y être aventuré à plusieurs reprises, je trouve que cette réserve est un hâvre de paix, qui brise à lui seul tous les préjugés que l'on peut avoir sur ces parcs!

Bravo à vous!

 

Lémurs Park possède un superbe site internet qui permettra aux néophytes de découvrir le monde merveilleux des Lémuriens.

 

Contact :

00 261 33 11 728 90

00 261 20 22 234 36

lemurspark@moov.mg

http://www.lemurspark.com/

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22 août 2011 1 22 /08 /août /2011 14:20

Vaste sujet ....

 

Taxi :

Taxi à AntananarivoLe taxi est un moyen pratique de se déplacer dans les villes.

En fonction des agglomérations, leur couleur peut variée. A Tana, depuis 2004, les taxis sont de couleur beige.

Bien souvent, ce sont des 2CV, 4L, ....

Le prix n'est pas fixe, et il n'y a pas de compteur.

Le prix doit être négocié avant de monter, sous peine d'avoir quelques altercations arrivé à destination.

En 2017, la course de base d'environ 3Km (10mn) est de 5 000Ar la journée et 10 000Ar la nuit.

Certes il existe des stations de taxis, sur les points principaux de la capitale, mais le plus simple c'est encore de les héler.

 

 

Taxi-Be

Tout d'abord, il convient de différencier le taxi-Be et le taxi-brousse.

Taxi brousse MadagascarLe taxi-be est un moyen de transport en commun interne aux villes, alors que le taxi-brousse dessert les agglomérations

Les lignes de taxi-be sont dûment réparties et numérotées.

Le prix du ticket est de 300Ar.soit environ 0,11€. Le ticket s'achète à l'intérieur même du bus. Les tickets ne sont pas valables d'un bus à l'autre. Ne cherchez pas des bus de type français. Les taxis-be sont en fait des mini-bus d'une quinzaine de place.

Les stations d'arrêt sont fréquentes.

Attention aux pickpockets!!!

 

Taxi-Brousse :

Taxi brousse Madagascar 3Ce mode de transport en commun vous permettra de visiter Madagascar de façon atypique, mais pour un moindre coût.

Le plus souvent, il s'agit de mini-bus de type Mazda ou Mercedes.

Si pendant des années, ce mode de transport était très ... aléatoire et peu fiable, sous tous les aspects (timing, point de chute, confort, ...), en revanche, depuis quelques années, sous l'impulsion des autorités malgaches, le taxi-brousse est devenu un mode de transport plus normal.

Vous pourrez ainsi rejoindre en taxi-brousse les principales villes de Madagascar : Mahajanga, Tuléar, Diégo, Tamatave, ...

 

Taxi Brousse de ... brousse ou Tata :

Taxi brousse Madagascar 2Bien souvent, on les appelle les Tata (marque de ces véhicules)

Ils desservent les villes qui ne sont pas reliées entre elles par une piste goudronnée.

Surcharge, ballotage, multiples arrêts ... mais aussi de bon contacts et de gros fou-rire en perspective.

 

Le pousse-pousse :

pousse-pousse à Antsirabe MadagascarComme tous, vous aurez des scrupules à utiliser ce mode de transport : rabaissant, dégradant ...

Mais comme vous diront les chauffeurs de pousse-pousse, " ... au moins, on gagne notre vie et on conserve notre dignité. Ce métier nous évite de devoir mendier. Ne pas faire appel à nous ... c'est nous empêcher de rester dignes"

Négociez bien le prix avant d'en prendre un! Evitez de les prendre la nuit! ...

 

 

Taxi brousse Madagascar 4

Et enfin ...

La bonne occasion

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

et ...

La charette à Zébula charrette à zébu! ...

 

 

 

 

 

 

 

 

Conseils de routard :

   - Vérifiez l'état du véhicule avant de prendre une place, notamment l'état des taxis-brousse (Pneus, équipements intérieurs, Vitres, ...)

   - Réservez les places de devant (à côté du chauffeur ou la banquette juste derrière (place pour les jambes). Le cas échéant, la dernière banquette (Ainsi, vous ne serez pas réveillé par la descente des autres usagers). Evitez les strapontins (peu confortables)

   - N'hésitez pas à prendre une banquette complète si vous êtes 2 et si vous faites un long trajet.

  - N'hésitez pas de demander aux chauffeurs de ralentir si besoin est. Vous verrez, les passagers malgaches vous remercieront si l'excès de vitesse est caractérisé, car eux, bien souvent, n'osent pas!

   - Ne laissez rien de valeur dans les poches extérieures de vos sacs ou alors surveillez le chargement sur la galerie.

   - Pensez à garder avec vous un petit sac avec l'essentiel pour "survivre" en taxi brousse : Papier toilette, médicaments, bouteille d'eau, gateaux, pull, ... En effet, une fois charger sur la galerie, vos bagages ne seront plus accessibles jusqu'à destination!

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Published by Laurent & toute l'équipe du Niaouly - dans Se Déplacer à Madagascar
22 août 2011 1 22 /08 /août /2011 12:04

La capitale d'Antananarivo est réputée pour ses marchés d'artisanat.

En pratique, il en existe 3, ayant chacun ses particularités.

 

  • Le marché d'Andravoahangy

Marchés d'Antananarivo - Madagascar4C'est mon marché préféré! ...

Longtemps déconseillé par les guides touristiques à cause des pickpockets qui y sévissaient, ce marché a retrouvé sa sérénité aujourd'hui.

Le marché d'Andravoahangy à une âme!

Après vous être fait déposer au rond point, vous vous demanderez ce que vous faites là! En effet, en périphérie, vous aurez droit de contempler aux baskets made in china, matelas éponge, casquettes Nike, ....

marche-d-Andravoahangy.jpgCe n'est qu'en pénétrant à l'intérieur que, petit à petit, vous découvrirez le coeur de l'artisanat malgache : nappes brodés, sculptures, vanneries, pierres ornementales et pierres taillées, marquetteries, sacs en raphia, ....

En continuant à vous enfoncer dans ce méli-mélo de cahutes en bois, vous accéderez au marché populaire : volailles, traitements d'apothicaire, épices, articles en aluminium, ....

Tout un programme! ....

 

Un conseil : si l'on vous propose de vous guider ... n'hésitez-pas! Les services d'un "guide d'occasion' ne vous coûteront qu'un Euro, mais au moins, vous éviterez de rater une partie de ce marché.

 

  • Le marché de la route Digue

Relativement récent, ce marché a vu le jour sous l'impulsion d'artisans qui ne trouvaient pas de place à Andravoahangy.

Ce marché se situe sur la route de l'aéroport, à mi-chemin entre l'hôtel Niaouly et l'aéroport d'Ivato.

Ce marché, purement artisanal et destiné aux touristes borde une route goudronnée, exempt de circulation sur laquelle vous pourrez flâner en toute sérennité.

Personnellement, s'il faut reconnaître qu'il est agréable de se promener dans ce marché, je reproche le manque d'âme de ce dernier, mais surtout les prix "spécial touristes" qui y sont pratiqués, et la qualité des produits qui peut parfois être à redire!

 

Les marchés artisanaux de Tana ....
Les marchés artisanaux de Tana ....
Les marchés artisanaux de Tana ....
Les marchés artisanaux de Tana ....
Les marchés artisanaux de Tana ....
  • Le marché du coum

Marchés d'Antananarivo - Madagascar6Bien qu'ouvert toute la semaine, ce marché du Coum n'a véritablement un intérêt que le jeudi matin, un bon nombre d'exposants n'étant présent que ce jour là.

C'est un marché destiné essentiellement aux grossistes.

Peu de choix, mais des prix relativement compétitifs!

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Published by Laurent & toute l'équipe du Niaouly - dans Découvrir Antananarivo