Présentation

  • : Blog de l'hôtel Niaouly à Antananarivo Madagascar
  • Blog de l'hôtel Niaouly à Antananarivo Madagascar
  • : Le blog de l'hôtel Niaouly vous permet d'accéder à de nombreux renseignements sur Madagascar afin de préparer au mieux votre voyage : conseils, bons plans hôtel, sites à découvrir, ...
  • Contact

Sommaire du Blog

Informations sur l'hôtel Niaouly

Chauffeur / Guide pour Madagascar

Backpacker à Madagascar

17 février 2013 7 17 /02 /février /2013 19:06

 

BALLADE ARTISTIQUE 2013


 

 

3e édition carte blanche pour la compagnie Dinirina au CEMDLAC


 

Affiche Déporté disparu à Antananarivo

Ballade Artistique est un projet  de la Compagnie Dinirina depuis 2010, c’est une plate-forme pour la danse et pour la compagnie. Cette année 2013, elle s’ouvre beaucoup dans le milieu internationale en invitant la Compagnie MOD’EST de la Guadeloupe pour présenter son spectacle intitulé « Déporté disparu ».

Ballade Artistique est  la première activité régulière de la compagnie Dinirina chaque année au CEMDLAC et cette année l’évènement se déroulera le 9 au 18 Février.

 

 

 

 

 

 

Ecole de danse Mod’Est

Dubelloy 97111 Morne-à-l’eau

Responsable de projet :

Jean Claude Bardu

0590 24 21 92

0690 54 93 55

lymao.jc@hotmail.com

 


EDITO

Danseur chorégraphe, Jean Claude Bardu s’est questionné sur les orientations et l’avenir de la danse Ka, danse identitaire de son île. Sa formation, incontestablement éclectique, lui a permis de percevoir à travers tous les styles qu’il pratique, des liens allant du primitif à la modernité en passant par la danse de la rue. C’est cette orientation qu’il donne à ses recherches qui prennent sens au sein de la Compagnie de danse Mod’Est dont il est le fondateur. Que ce soit pour les productions « Suite pour Ka » 2000-2001, « Fusion des formes » 2004, il entraine ses danseurs dans cette dimension. Pour lui, la Compagnie est avant tout un laboratoire de mise en mouvement des empreintes qui sont en chacun de nous.

Pour développer son travail et son style, Jean Claude a entrepris depuis de nombreuses années un voyage initiatique où il s’interroge. L’origine… Le premier geste, le plus ancien ; plus tard, les autres qui émergent… Témoin de l’évolution de notre société à travers les âges, la danse a elle-même été profondément marquée par ces diverses mutations. Jean-Claude Bardu recherche une gestuelle pouvant exprimer de nouveaux mouvements, de nouveaux gestes fondateurs tissant un lien entre hier, aujourd’hui et demain. Son style JAK, mélange de jazz, de gwo-ka, d’africain et une vision où les danseurs jouent aussi des instruments de musiques, caractérisent Jean Claude. Une danse traditionnelle ouverte sur autre chose, sans qu’elle soit dénaturée pour autant, une fusion des formes, des styles, et des sons. Le tout s’accommode, se fond, se côtoie pour créer un autre ensemble, un autre monde tout à fait beau, compréhensible. Un travail qui amène à s’interroger

 

 

 

Sa dernière création « Gwov » s’est voulu être «un laboratoire de mise en mouvement des empreintes qui sont en chacun de nous, s’appuyant sur notre culture individuelle et collective». Après une diffusion en Guadeloupe, Jean Claude a souhaité continuer ce travail à l’extérieur pour partir à la découverte des autres et trouver un nouveau souffle dans la création à travers le partage. En 2011, il reproduit le travail de Gw’ov à Madagascar en participant au projet Dihy dont l’objectif consiste à soutenir les danseurs professionnels du territoire à atteindre un niveau international. Actuellement, c’est au Cameroun que Jean Claude continue ce travail de partage où échange de technique et  

découverte mutuelle constitue une nouvelle étape dans un voyage initiatique où Jean Claude s’interroge sur lui-même. « Nous qui parfois parlons de terre d’Afrique qui sommes-nous ?... » Jean Claude Bardu 

 

«Déporté Disparu»


La nouvelle Création Solo de Jean Claude Bardu

PROJET

« Déporté disparu » est l’histoire d’un homme guadeloupéen, déporté, qui traverse le temps. Pour survivre, ce déporté doit s’adapter, s’assimiler… Mais dans cette forme de survie n’y a-t-il pas obligatoirement une perte de personnalité ? A qui la faute ? Nous ? Vous ? Moi?... Dans ce présent où les outils de communication envahissent les ménages, les sources d’information sont illimitées, manquer de connaissance et de personnalité est paradoxale… Alors, s’il est dans l’imitation, qui est-il? Où va-t-il ? Peut-être qu’il n’a pas pris le bon chemin ? Etre ou ne pas être ??... Là est la question…

Alors, nous guadeloupéens qu’avons-nous fait ? Que faisons-nous ? Que ferons-nous ?

Passé les brûlures de l’esclavage, passé les interminables débats sur l’identité, passés négritude et créolité, comment devons-nous aborder le XXIème siècle dans une perspective qui soit la nôtre… Pour le moment nous sommes hors-jeu dans notre présent et presque condamné à quémander l’avenir à ceux qui nous gouvernent. Nous nous noyons dans le puits de la consommation. Les panneaux publicitaires fleurissent. Les voitures de luxe encombrent les routes. Les gadgets de toutes sortes tiennent lieu d’accès à la modernité. La modernité est un mot terrible. Cela fonctionne comme une machine à broyer le passé, la culture (reléguée au rang de tradition !), les manières de penser, de faire et de vivre…

Peu à peu, le corps fait corps, du mouvement originel surgit la modernité incontestablement inévitablement. Une perspective d’autodestruction qui pourrait malheureusement finir en drame… « Si tu ne sais pas où tu vas, retourne d’où tu viens, reviens à l’Homme…» Jean Claude Bardu

 

OBJECTIFS

- Mener une recherche identitaire innovante, une réflexion moderne et faire un bilan par la danse sur la personnalité de l’homme antillais

- Pointer la responsabilité de l’homme antillais sur la création de son propre destin, le sensibiliser sur le risque actuel qu’il encourt en se réfugiant derrière l’accusation des autres, dénoncer la pauvreté psychologique dans laquelle il s’enfonce, l’interroger sur l’authenticité de son développement économique ou sur sa richesse réelle liée à l’influence des pays extérieurs et le questionner sur la réalité de son ouverture aux autres…

- Sensibiliser le public sur le fait que, ne pas connaitre son histoire c’est ne pas aller à l’essentiel… Ne pas se poser de questions, s’éparpiller dans les apparences et les paillettes c’est se perdre…

- Tenter, dans un entrecroisement du passé, du présent et de l’avenir, de parler de l’homme Guadeloupéen, de dénoncer, de révéler, de réfléchir…d’installer un dialogue avec l’homme africain, de comprendre et de tenter de retrouver les valeurs de solidarité, valeur essentielle de l’homme, que le déporté a perdu dans ce monde civilisé….

- Concrétiser un voyage initiatique de recherche et de développement personnel autour du style de danse propre à jean Claude Bardu (J.A.K/Jazz, Afro, Ka), basé sur le partage humain et professionnel avec d’autres danseurs de Madagascar et du Cameroun

- Offrir au public un voyage stylistique, du parcours d’un danseur qui traverse le temps virtuel de ses ancêtres et aussi sa propre traversée qui en fait, n’est pas si différente…

 

PERSPECTIVES DE DIFFUSION

Cette création est prévue pour une diffusion en Guadeloupe, au Cameroun et à Madagascar à partir de Mai 2012.

Guadeloupe : Centre culturel de Sonis, Salle Robert Loyson, Salle George Tarer

Extérieur

Madagascar : Espace culture CMDELAC, centre culturel français Albert Camu

Cameroun : Centre culturel français de Yaoudé, Centre culturel français de Douala


EQUIPE :

3 personnes

1 chorégraphe : Jean Claude Bardu

1 régisseur Lumière : William Leclercq

1 administratrice : Sophie BALZING, Association Métis’Gw


 

L’EQUIPE DE LA COMPAGNIE DINIRINA :

Directeur  artistique : SOLOFOARIMANANA Andry Nirina

RABARIMANANA Tojoniaina : secrétaire-danseur

RAVELONJANAHARY Elia : secrétaire

RABEARISOA Pierre Angelo : commissaire au compte-danseur

HARIMALALA Niaina Felana, RAMAHATRA Marie Liliane, FANAMBINANTSOA José Alain : logistique-danseurs

RANDRIAMRIJASON TOLOJANAHARY  Jean simon : danseur

RAMAROLAHY Miharisoa : danseuse-caissière

RAZAFINDRAMANANA Voahirana : danseuse-caissière

RAMBELOSON Andry Tahiana : danseur

MAMIARIMALALA Jean Samuel (RAMOSA ) metteur en scène

RENIMAMPIAINA MBOLATIANA Coroni : danseuse-commissaire au compte 

SOLOFOARIMANANA Andry Nirina (cie Dinirina)

Partager cet article

Repost 0
Published by Laurent & toute l'équipe du Niaouly - dans Les vaovao de Tana
commenter cet article

commentaires