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Backpacker à Madagascar

27 août 2011 6 27 /08 /août /2011 12:58

plaquette enfantsC’est en touriste que je suis arrivée à Madagascar avec plus ou moins des idées toutes faites sur ce que je pouvais y rencontrer. C’est avec une ferme intention de prendre ma part de responsabilités que je suis repartie cette année 2008, touchée par ce que vivent ces enfants et leurs parents, au quotidien, tout près de nous, nous qui avons déjà pu nous offrir ce voyage. Le minimum que je leur devais, c’était de les voir, les prendre en considération et d’essayer dans la mesure de mes capacités de susciter l’espoir dans leurs yeux, d’une vie meilleure.

 

 

 

 

FIN 2008 

 

  • Je crée « Enfants de Tana » et fais de la scolarisation le but premier de cette association. 1.JPG

 

RENTREE 2009

 

Par le biais de parrainage de familles en situation d’extrême pauvreté, nous attribuons une subvention mensuelle sur douze mois en contre partie de la preuve de la scolarisation de leurs enfants. Nous tirons cette subvention d’adhésions et de parrainages que nous proposons et que nous rétrocédons en TOTALITE aux familles.

 

  • Cette 1ère année, nous avons donc établi un contrat moral avec :

 

ODETTE

MARIE

PATRICK

LUCIENNE

GERMAINE

 

  • Et participer à la scolarisation de deux enfants SOLOFO et PRISCA dans une école primaire de banlieue

 

  • Notre devise de l’année : leur sourire est notre moteur.

 

2.JPGToutes ces familles monoparentales, ou considérées comme telles, - le mari d’Odette est en hôpital psychiatrique, et celui de Marie sans travail à cause de la crise – essaient de s’en sortir avec des « petits boulots » : vente de cartes en papier Antaimore, de vanille, pour les femmes, vente de cigarettes pour Patrick. Mais c’est tellement précaire que le moindre problème les expose à retrouver la rue comme hébergement. Nous espérons, pour ces familles au moins, leur éviter le pire.

 

La première année, nous totalisons douze enfants scolarisés. J’ai visité leur lieu de vie, pris en compte leurs besoins formulés. Nous n’imposons rien. Le chef de famille garde ses prérogatives en recevant la subvention qu’il utilise comme il l’entend à la seule condition de scolariser ses enfants. C’est lui qui gère et qui paye. Nous estimons par là, si modestement soit-il, leur ouvrir le chemin de l’autonomie, d’un avenir possible pour eux et leur pays.

 

 

OCTOBRE 2010

 

  • 3.JPGAprès les retrouvailles avec les familles suivies pendant l’année, je suis agréablement surprise par la tenue des enfants lors d’un test d’évaluation scolaire que nous avons mis en place avec Eugénie, nous constatons que la confiance est désormais établie.

 

  • La nouvelle devise : Avec un peu, on peut faire beaucoup. La preuve nous en est donnée.

 

 

  • 4.JPGEncouragée par ces premières expériences de parrainage, même si nous n’en sommes pas à établir une correspondance avec des familles françaises, nous agrandissons le nombre de bénéficiaires en incluant parmi nous ces quatre familles qui vivent dans la rue, si près de nous. 

 

ROSELINE et EUGENE

VIVIANE et AUGUSTIN

CHRISTINE et MAURICE

BAHOLY

 

Ainsi que :

 

DONNE

SISSI

DORIS

NONO

Et leur famille

 

Nous nous attendons à rencontrer de nouvelles difficultés pour la scolarisation des enfants. En effet, vivant depuis trop longtemps dans la rue, la plupart n’a pas d’état civil déclaré. C’est tout un processus d’intégration que, sans Eugénie, notre correspondante locale, nous ne pourrions pas faire. Je lui suis tout à fait reconnaissante de tout le travail qu’elle fait bénévolement pour aider ces familles à retrouver une place dans la société. Le travail est de longue haleine ; les sécuriser sur une rentrée d’argent mensuelle leur permettant de s’engager pour trouver un toit, les mettre sur la voie d’une légalisation de la naissance des enfants…. Nous ne faisons jamais le travail à leur place. Ce sont eux qui cherchent une petite maison à louer, qui doivent inspirer confiance à un propriétaire, ils ont leur vie en main, nous sommes là uniquement pour les accompagner.

   

   

MARS AVRIL 2011

 

  • 5.JPGMoment fort : Lucienne et sa marraine : deux femmes aussi différentes qu’il soit possible se retrouvent dans les bras l’une de l’autre, dans la même émotion. Lucienne ouvre fièrement les portes de chez elle à Marie Louise venue la voir et les frontières tombent.

 

 

 

 

  • 6.JPGMoment fort également : Le bonheur de Roseline et d’Eugène qui nous apportent leur 1ère récolte de manioc. Ils ont trouvé une petite maison pour un loyer modeste en contre partie du travail de la terre, sans eau et sans électricité. Les enfants vont à l’école chaque jour à 2 h de marche et ils ne savent que dire « Faly be aho.. » Ils sont heureux. Au mois d’octobre précédent, quand nous les avons rencontrés, Eugène fouillait les bennes à ordures pour y trouver des bouteilles en plastique à vendre….

 

  • Mais tout n’est pas aussi simple :

 

ODETTE rencontre des difficultés avec son mari malade mental.

VIVIANE n’est pas claire dans ce qu’elle avance et nous devons rester fermes pour qu’elle ne confonde pas humanité et faiblesse.

 

  • Les formalités pour chacune des familles prises en charge en octobre dernier sont toujours en cours. Pour répondre à leurs premiers besoins, nous avons distribué, conformément à leurs attentes, à chacun l’outil de production qu’il souhaitait : une balance pour VIVIANE, des graines pour BAHOLY, des sacs de riz pour ROSELINE, le nécessaire pour broder pour CHRISTINE, des outils pour travailler le bois pour le mari de SISSI…. Et à chaque famille, une grande couverture pour l’hiver qui vient.

 

  • 7.JPGLaurent de l’hôtel Niaouly soutenant largement notre action nous rétrocède au fur et à mesure qu’il les remplace les lits de l’hôtel et nous avons commencé la distribution aux familles qui dorment sur des nattes. Nous le remercions pour sa pleine collaboration tant par ses messages dans les mails adressés à sa clientèle que par l’engagement pris de nourrir deux enfants sans hébergement le week-end.

 

 

  • 8.JPGNous n’avons pu résister à inclure FRANCOIS et sa famille dans l’association. En effet, vivant sous une bâche tendue entre un muret et une benne à ordures, avec sa femme et ses trois enfants, il croule sous un travail harassant payé sept euros par mois. Ses enfants présentent une carence alimentaire évidente et sa femme a capitulé, s’enfermant dans une dépression sans nom. Nous mettons tout en œuvre pour les sortir de là.

 

   

 

 

 


MAI 2011 – communiqué d’Eugénie

    9.JPGLa maison où habite SOLOFO avec ses frère et sœur et sa tante menace de s’écrouler. Une aide exceptionnelle est allouée et la maison de terre est remise sur pied, les tôles du toit remplacées.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

10L’enfant orphelin rencontré pleurant sur les escaliers , secouru d’urgence lors de notre passage en avril est désormais pris en charge également avec son père et ses sœurs.

 

 

 

 

 


 

JUILLET 2011 – communiqué d’Eugénie 

 

  • BAHOLY vend désormais sa production de légumes et les démarches continuent pour sa fille handicapée.

 

  • CHRISTINE n’a pas encore fourni son travail de broderie mais son mari vend désormais des cacahuètes et les deux enfants sont inscrits dans un centre préscolaire.
  • VIVIANE, suite au décès de son mari Augustin, habite chez sa nièce avec son fils.
  • DORIS vit maintenant à Andohatapenaka et fait des lessives. Fanekely, son fils, a été reçu à son  examen C E P E.
  • Pour la famille de FRANCOIS, les démarches pour établir les fiches d’état civil des enfants sont en cours ainsi que l’inscription à l’école.

 

  • En ce qui concerne LES ORPHELINS, le père accepte que sa fille soit scolarisée et il a trouvé une parente pour garder le plus petit.

 

 

AOUT 2011 – communiqué d’Eugénie

 

  • Eugénie a trouvé un terrain sur lequel, avec l’accord de la propriétaire, FRANCOIS pourra construire sa maison. Les démarches sont faites pour scolariser ses enfants.

 

  • CHRISTINE a été hospitalisée, elle va mieux. Les deux aînés vont à l’école.

 

  Les réparations effectuées, la maison où habitent Solofo avec sa tante et ses frère et soeur, est désormais en état pour les abriter. 

 

Les démarches continuent pour donner à François la possibilité de construire une petite maison sur le terrain découvert par Eugénie.

 

Prosper ayant autorisé sa fille ainée Noéline à aller à l'école. Eugénie a obtenu de la directrice de l'Albatros qu'elle vienne avec son jeune frère qui sera pris en charge en classe maternelle.

 


 

OCTOBRE NOVEMBRE 2011

 

De retour à Tananarive, accompagnée par Eugénie, j’ai repris contact avec chacune des familles et avons découvert ensemble que, même les plus rigoureuses, présentaient des difficultés.

 

  • Association Madagascar - Enfants de Tana1Une maladie, et Germaine, Lucienne, ou Marie, ne peuvent plus travailler et donc gagner l'argent nécessaire pour nourrir leur famille. Nous retrouvons Marie, faible et amaigrie, gardant le peu dont elle dispose pour acheter à manger à ses enfants. Nous revoyons Lucienne qui, n'ayant plus la possibilité d'acheter son stock de cartes et de vanille, se trouve, faute de marchandises, dans l'impossibilité de vendre, et ainsi de recevoir son revenu si faible soit-il. Nous avons remis sur pied chacune des familles en difficultés en fournissant un stock de base de cartes et de vanille à Odette, Lucienne, Marie, Sissi, et un stock de cartouches de cigarettes à Patrick. Aussitôt les dettes payées, le stock en mains, ils se sont mis au travail, nous avons pu constater leur bonne volonté et leur désir de progresser. Devant l'ampleur de leurs problèmes, face au peu de réserves qu'ils ont, sans ce soutien exceptionnel, ces familles perdaient l'avantage de l'aide apportée jusque là et nous aurions fait marche arrière dans notre action. 

 

  • Association Madagascar - Enfants de Tana 2De nombreux vêtements sont arrivés à l'hôtel Niaouly que nous avons immédiatement redistribués. Nous remercions les généreux donateurs qui permettent ainsi d'habiller gratuitement les familles. Peu à peu, nous avons vu renaître sourires et confiance dans leurs yeux. Elles ne sont plus seules. Les enfants continuent de progresser à l’école, cela devient pour eux une fierté et reste pour nous, l’objectif principal.  

 

  • Dans le souci de mener à bien notre intention de sortir de la précarité ces dix sept familles, nous participons, autant que possible et après vérification de la véracité des faits, à leurs difficultés comme à leurs joies. Ainsi Germaine était heureuse de nous apprendre que le mois prochain, elle fêterait le baptême de ses trois filles.

 

C'est aussi dans cet esprit que, Doris, ensanglantée, est venue nous voir un soir de ce mois d'octobre. Son mari, ivre, était revenu avec d'autres, l'agresser, tout casser dans sa modeste maison. Elle avait peur et ne savait que faire. Eugénie a conseillé, materné, Doris a retrouvé le sourire même si vivre là la met désormais en danger, en attente de la formation en artisanat que nous prévoyons pour elle.

 

  • Par ailleurs, Roseline et Eugène poursuivent leur parcours et développent leurs cultures, ils gèrent relativement bien les maladies des enfants, ils ont des projets d'expansion pour l'avenir.  
  • La tante de Solofo apprécie les aménagements qui ont été faits à la maison, les murs ont été repris, enduits et les tôles changées. 

 

  • Christine et son mari ont réintégré la maison du grand-père ce qui les libère de la charge du loyer. Début décembre, elle est pourtant de nouveau hospitalisée pour des problèmes d’estomac, Eugénie accompagne son mari dans les démarches. 

 

  • Association Madagascar - Enfants de Tana3Le décès du compagnon de Viviane a provoqué la séparation des enfants d’un premier mariage. Les trois orphelins sont restés habiter la maison de leur père. Une belle leçon de solidarité familiale nous a été donnée ce jour où nous leur avons rendu visite. Les deux frères aînés (21 et 27 ans) se sont répartis la charge des trois enfants et, plus étonnant encore, alors qu’ils vivent de tris de bennes à ordures, de faibles cultures tirées d’une terre rocailleuse, ils nous disent garder l’aide que nous leur apportons pour l’avenir de leurs jeunes frères et sœur…L’aîné de seize ans, Eddie, fréquente désormais une école technique avec enthousiasme.  

 

 

 

  • Association Madagascar - Enfants de Tana 4Baholy a repris sa fille handicapée que l'école ne veut pas garder. Des démarches sont en cours pour lui trouver un fauteuil roulant. Elle vit de la vente des récoltes qu'elle cultive autour de son lieu de vie : les murs d’une maison en ruine sur lesquels des tôles et des bâches ont été tendues.  

 

  • Association Madagascar - Enfants de Tana5Nous avons rencontré Donné et sa femme chez lui dans une petite maison de bois au bord d'un canal vendant des légumes qu'ils achètent. Leur fille aînée s'est mariée et l'un de leur fils est désormais en école privée, n'ayant plus de place en école publique redoublant cette année. Nous avons dû aider pour cela. Leur maison est bien tenue et décorée habilement. Ils sont de bonne volonté et Olga complète leurs revenus avec quelques lessives qu'elle fait dans le quartier. Début décembre, de retour en France, j’apprends par Eugénie qu’il est accepté à un poste de gardien remplaçant dans une ONG.  

 

  • Notre principal souci reste la famille de François. Même si, depuis avril dernier, nous trouvons le père en meilleur état physique, les enfants plus vifs ne présentant plus les caractères de malnutrition, la mère est toujours sans réaction et silencieuse. Ils vivent encore près de la benne à ordures et n'ont trouvé aucune maison à louer. La saison des pluies approche. Nous avions eu l'espoir de leur donner les moyens de construire une maison mais le terrain n'appartenait pas à la propriétaire présumée. Un frère jésuite nous apporte sur ce dossier son expérience et son aide quant à la réinsertion de François dans un milieu rural, si la famille supporte la transplantation, ce qui n’est pas forcément évident quand les personnes atteignent ce stade de précarité.

 

  • Quant à Prosper et ses enfants, nous les mettons peu à peu sur pied en apportant l'indispensable à leur modeste maison. Les petites filles sont scolarisées depuis la rentrée scolaire et le plus jeune est accepté exceptionnellement en maternelle dans l'école de l’aînée.

 

 

Eugénie a pour mission de leur distribuer de notre part à tous, un cadeau pour améliorer leur journée de Noël. Merci à vous tous sans qui rien n'existerait. De la part des familles, d’Eugénie et moi-même, nous vous souhaitons, également, de joyeuses fêtes de fin d’année remplies de paix et d’amour.

 

 

 

DEBUT FEVRIER 2012

 

Eugénie toujours sur place, me fait parvenir les dernières nouvelles des familles afin de tenir informés parrains et marraines du suivi des actions mises en œuvre, de leur évolution grâce à leur participation active à la vie de ces personnes en extrême précarité.

 

  • 2Elle a obtenu l’accord de l’ONG contactée pour donner à Doris l’opportunité de suivre une formation tout en étant logée, nourrie, avec ses enfants. Elle sera ainsi écartée de ce lieu de vie source de violences et de jalousie et pourra, après trois années de prise en charge, trouver une véritable autonomie.

 

 

 

 

 

 

  • 1Eugénie a finalement trouvé une famille qui met à disposition de François et de sa famille, une maison nécessitant des réparations, ce à quoi elle se consacre en cherchant activement les artisans adéquats.

 

 

 

 

 

 

  • Christine est toujours faible et amaigrie. Elle est fréquemment hospitalisée pour subir des examens.

 

  • Quant à Donné, un travail de gardien remplaçant dans une ONG, le rassure et lui apporte une certaine sécurité qu’il n’avait pas.

 

  • Eddie, son frère et sa sœur sont très studieux à l’école et nous sollicitent pour avoir un imperméable car ils vont à pied à l’école à une bonne distance de la maison.

 

  • 3La fille aînée de Prosper qui va désormais à l’école, jusque là garçon manqué, voudrait être habillée comme les autres petites filles, avec des jupes. Photo 3

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Nous ne restons pas indifférents à toutes ces demandes tout à fait justifiées et dont la satisfaction fait partie de la réinsertion. Nous ne manquons pas d’accéder à leurs demandes par l’intermédiaire d’Eugénie toujours dévouée et prête à les soutenir et les épauler.

   

 

MARS 2012

 

De retour à Tana, j'apprends que :

 

  • L'ONG d'abord d'accord pour insérer Doris dans son programme de réinsertion par une formation d'artisanat dispensée à la mère, a stoppé son insertion jusqu'à nouvel ordre faute de crédit. On nous rassure en nous disant qu'elle est en liste d'attente mais Doris est désespérée et vit toujours dans la rue.

 

  • La famille qui mettait une maison à disposition de François et de sa famille, est revenue sur sa proposition.

 

  • Christine et Maurice sont revenus vivre dans la rue, la maison de la grand-mère étant beaucoup trop petite pour tous.

 

Ces trois familles sont désormais, pour nous, prioritaires et cherchons activement un endroit pour les loger.

 

photo 1Pour les premières familles parrainées, accompagnée d'Eugénie, nous mettons en place des cours d'alphabétisation  suite à leur demande, ainsi que des cours de rattrapage pendant les vacances scolaires pour leurs enfants. La vente des cartes ne trouvant plus le succès qu'elle avait, nous les aidons à faire un stock plus approprié  pour attirer le touriste qui est généralement conduit par les guides sur les marchés des alentours.

 

 

 

photo 2Odette, Marie, Lucienne et Patrick me rappellent qu'elles m'avaient soumis l'idée d'une journée récréative entre nous : une sortie à l'aéroport qu'elles n’ont jamais vu (à 15 km). Le 1er avril nous partons en minibus pour cette journée qui restera mémorable pour elles comme pour nous.

 

 

 


MAI 2012

De retour fin avril, je fais le bilan de ces dernières semaines :

  • Le toit de la maison de Prosper a été refait
  • Nous contactons les propriétaires pour refaire en toute sécurité la maison de Donné et le toit de la maison de Baholy.
  • Après avoir pris contact avec l’association Famonjena s’occupant du village, nous obtenons l’autorisation d’y installer les trois familles les plus démunies : celle de François, Doris, et Christine. Il nous appartient maintenant de faire quelques réparations pour leur permettre d’entrer sur les lieux.

A ce jour, 4 Mai 2012, Doris et Christine y sont installées avec leur famille.

  • Nous avons pris contact avec un dispensaire de haute qualité pour offrir gratuitement à nos familles la possibilité d’un contrôle médical et dentaire annuel ainsi que des soins ponctuels et en urgence si nécessaire. Nous attendons leur accord.
  • Nous avons également mise en place pour Valosoa, l’enfant handicapée de Baholy et Félix, des séances de kinésithérapie, ayant eu la confirmation à l’hôpital que son cas n’était pas désespéré.

photo 3

 

 

Nous continuons à suivre chacune de ces familles et à rester à l’écoute de leurs difficultés,

avançant, grâce à vos adhésions, à vos dons, pour les sécuriser et leur permettre, à plus ou moins long terme, d’accéder à leur autonomie. Merci de soutenir nos actions.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

FEVRIER 2013

 

Après un séjour en octobre, novembre 2012, plein de promesses, où nous avons réussi à :

 

  • Association madagascar - enfants de Tana - 2013-1faire bénéficier les familles volontaires de visites médicales et de distribution de médicaments gratuites, l’association prenant en charge les frais du dispensaire,

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  • Association madagascar - enfants de Tana - 2013-2trouver un lieu de vie pour François puis retrouver sa femme qu’Eugénie a raccompagnée près de sa famille,

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


  • Association madagascar - enfants de Tana - 2013-3mettre en route la reconstruction en brique de la maison de Donné qui prenait l’eau quand le canal débordait,

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


  • Association madagascar - enfants de Tana - 2013-4sécuriser Christine et Momo dans une maison à Antsahabe où nous avons fait les réparations nécessaires, avec un lopin de terre à cultiver et des lapins à élever,

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous nous retrouvons en ce début d’année avec deux manquants dans la grande famille que nous formons désormais.

 

En effet, Viviane décédée suite à un malaise, laisse son fils Nanbinina de 7 ans, pris en charge désormais par une de ses filles aînées, née d’un premier mariage. Puis tout récemment, Momo a succombé aussi des suites d’une chute dans un ravin alors qu’il rentrait le soir au village peu avant Noël malgré toute la compétence des équipes médicales et l’accompagnement d’Eugénie.

 

Nous espérons que la vie reprendra le dessus et continuons avec nos moyens à accompagner au mieux les parents dans le but de scolariser les enfants, ce que nous ne perdons pas de vue pour qu’ils puissent espérer un jour par les ouvertures que leur apportera l’enseignement, sortir durablement de la précarité.

 


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Laurent a la gentillesse de nous héberger sur le blog de l’hôtel Niaouly et je le remercie pour ça.

Si vous voulez soutenir notre action, vous pouvez : 

-       adhérer pour 40 euros par an

-        ou parrainer pour 140 euros par an. Dans ce cas, vous recevez un dossier complet et un suivi de la famille que vous parrainez.

-       Tous les dons sont acceptés.

 

Sur ce blog, vous trouverez au fur et à mesure que nous en aurons connaissance, l’avancement de la vie de chacune des familles subventionnées.

 

 Merci pour votre soutien.

 

Enfants de Tana - Nicole FAURE
27 avenue Général Leclerc 38200 VIENNE – France
Tel. 06 63 42 76 22
nfaure@hotmail.fr
http://www.enfants-de-tana.com

 

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RANDRIANAROVANA 13/02/2013

Bonjour je suis une Assistante Sociale à L'HJRA et je souhaite vous communiquer sur la situation de votre bénéficiaire hospitalisé dans notre établissement et la suite de la prise en charge de
famille de ce patient. Le nom du patient: André il est hospitalisé le 23/12/12 et est décédé le 01/02/13. grâce à un travail d'équipe(assistantes sociale de l’hôpital,le juge des enfants, le
responsable du centre AKAMASOA , la famille d'André est placé dans le centre AKAMASOA.

Nicole FAURE 14/02/2013

A l'attention de la personne assistante sociale de l'hopital:
Je vous remercie sincèrement de tout ce que vous avez pu faire, vous-même et votre équipe, pour accompagner au mieux André et sa famille, ainsi que les démarches que vous ont permis de les placer à
AKAMASOA. Pouvez-vous me communiquer votre adresse mail ? en attendant de me trouver sur place à Tana, nous pourrions éventuellement communiquer par mail. Encore merci pour votre travail.