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Présentation non exhaustive du travail de marqueterie
La
marqueterie est un décor réalisé avec des placages de bois le plus souvent , découpés suivant un dessin et collés sur un support (meuble, boiserie, ou tableau). Les images ainsi
obtenues peuvent être géométriques (on parle alors de frisage), figuratives ou abstraites. Par extension, ce terme désigne la technique et le métier qui réalisent ce décor spécifique.
À l'origine de la marqueterie, il y a l'incrustation. Pratiquée dans la décoration d'objets en bois depuis le début de l' antiquité égyptienne, cette technique consiste à creuser le bois pour y placer des morceaux d'une autre matière os, corne, voire ivoire, pâte de verre , pierre, galuchat ou de bois d'une essence différente. Cette technique décorative fut très utilisée ( parfois sur le mobilier de personnes moins aisées, les incrustations sont peintes en t rompe-l'œil) et s'est vite diffusée dans tout le monde antique. Quoiqu'utilisée ponctuellement, l'incrustation ne survivra pas à l'empire romain.
C'est au XIVe siècle que les Italiens réutilisent cette technique pour orner le mobilier. La marqueterie atteint son apogée aux XVIIe et XVIIIe siècles sous les styles Louis XIII , Louis XIV et Louis XV notamment. Ensuite la marqueterie est délaissée au XIXe_siècle et utilisée principalement en frisage La fin du XIXe siècle voit renaître cet art pour magnifier formes naturelles et torturées de l' Art nouveau.
Au XVIIe siècle la marqueterie s'est répandue dans toute l'Europe. La marqueterie se perfectionne en France, avec André-Charles Boulle, maître ébéniste qui développa
une technique existante la Tarsia a incastro qui révolutionna la pratique de la marqueterie. Dans cette méthode, tous les placages sont superposés dans un paquet. Ensuite, vient le
découpage de chaque forme à la scie à chantourner" dite bocfil ou au « chevalet de marqueteur » qui possède une lame très fine . On obtient ainsi , lors du montage, le
plaquage clair qui s'incruste dans le bois foncé et vice-versa.
Essentiellement utilisé par les maîtres ébénistes , la marqueterie n'a connue que peu d'utilisation par les artistes picturaux et les tableaux en marqueterie restent très marginaux au
regard des réalisations en ébénisterie. Ce n'est que tout récemment que sous l'impulsion de Georges Vriz (marqueteur français contemporain) que la marqueterie tend à se démarquer d'une discipline
figée dans des critères techniques passéistes pour laisser , à l'instar des autres disciplines picturales , « sa place au rêve « en superposant non pas seulement plusieurs placages de
bois mais plusieurs tableaux organisés , que l'on ponce alors finement à chaque nouvelle superposition pour en supprimer ou à tout le moins en estomper le trait des différents
dessins
De part les contraintes du bois comparativement à la peinture ou à la sculpture qui permet éventuellement de revenir sur le traitement d'un tableau , la démarche du marqueteur , quelque en soit le caractère artistique revendiqué ou que l'on voudra bien lui reconnaître , néccessite donc après une épure sur papier et la mise en couleur de cette épure , de sélectionner les essences et les feuilles de bois qui , par leurs particularités , lui permettront , plus que de reproduire avec exactitude les couleurs de l'oeuvre sur papier , de restituer l'émotion et qu'il se propose de transcrire sur le tableau en cours de réalisation . Une fois le travail de découpe achevé , les tableaux sont collés sur un support , poncé et boucheporré avec soin et vernis au tampon ou ciré dans la grande tradition des maîtres ébénistes
Les ouvrages que nous vous présentons sont tous réalisés avec les couleurs naturelles des bois de la « grande île « et principalement des bois de couleur de la fôret «
zafimaniry « situé à l'est d'Ambositra ; découpé artisanalement avec des scies bocfil mécaniques , ils sont cirés à la cire d'abeille vierge , leur entretien ne nécessitant alors que les soins de
« recirage « apportés périodiquement ( 2 à 3 fois par an ) aux pièces de mobilier ou autre éléments de décoration en bois ciré.
Contact :
00 261 34 43 408 14
do.masseron@yahoo.fr
La Genèse de l'association et du projet
Un COUP de COLERE et un COUP de CŒUR
"Désireux de retrouver ma famille et de faire connaître à mon épouse mon île natale quittée en 1962 à l'âge de douze ans, je me rendis à Madagascar en 1991. C'est lors d'un second séjour en janvier 1992 que la dure réalité de la vie des enfants jumeaux nous frappa de plein
fouet. Les circonstances du voyage nous amenèrent à Mananjary; là, nous apprenons que, selon des croyances ancestrales, donner
naissance à des jumeaux porte malheur aux familles de l'ethnie Antambahoaka dont ils sont issus.
Ainsi dès leur naissance, les bébés 'Fadys' sont abandonnés et exposés à la mort. S'ils naissent à l'hôpital, ils sont immédiatement
placés par le corps médical dans un centre local, appelé CATJA, Centre d'Adoption et de Transit des Jumeaux Abandonnés. Horrifiés par cette situation intolérable, nous nous sommes promis d'aider
ce centre en envoyant des containers de médicaments, du linge, des jouets en collaboration avec 'Sud Madagascar', une association lilloise.
Dès 1995, il nous est apparu évident que ce système n'était ni efficace ni suffisant en raison des difficultés d'acheminement et de la
lourdeur des taxes prélevées : nos envois sont donc stoppés, mais nous ne pouvions cependant pas laisser ces enfants mourir.
Face à l'urgence et à la gravité de la situation, nous avons décidé d’ouvrir sur place une maison d'accueil pour jumeaux, qui, à terme,
devrait acquérir son autonomie de fonctionnement et nous avons en parallèle créé l'association 'Fanatenane, Espoir Malgache', en Mai 1996".
Gérard Bouffet président fondateur
St Benoit le 4 juin 1996
13 ans d'actions pour FANATENANE
Pourquoi FANATENANE ?
Pour sauver les jumeaux rejetés et les enfants en détresse en assurant leur avenir,
pour aider les familles qui n'osent pas braver une coutume ancestrale,
mais sans déraciner des enfants qui ne demandent qu'à s'épanouir sur leur sol natal.
Le projet « Espoir » (traduction française de Fanatenane) est donc né en 1996. D’emblée, l’association s’engage dans la
lutte contre l’abandon et le déracinement des enfants recueillis.
Elle entend démontrer aux populations de la brousse que FANATENANE peut prendre à sa charge des bébés jumeaux sans s'attirer la malédiction.
De plus, face à la très grande détresse de quelques familles, l’association décide aussi d’accueillir leurs enfants dans un Centre d'Accueil au rayonnement régional.
ACTIONS A MADAGASCAR : Quelques points de repères.
1996-1999
- ACCORD DE SIEGE signé avec le Gouvernement de Madagascar le 22/10/1997 (Ministère des Affaires Etrangères de Madagascar et 6 autres Ministères),
- Ouverture d’un BUREAU de Représentation à Antananarivo,
2000-2001
- Construction par des salariés locaux d'une Maison d'Accueil (300 m2) destinée à loger 40 enfants, jumeaux ou simplement en détresse, si possible temporairement.
2002-2004
- Mise en place du parrainage «collectif» des enfants.
- Développement d’un potager et fruitiers au Centre
- Campagne d’information et de prévention aux familles vivant en brousse
- Construction de 2 logements (direction et hébergement des bénévoles)
- Forage d’un puits équipé d’une pompe solaire
- Electrification du Centre par éolienne et panneaux solaires
2005-2006
- Extension du Centre : Construction d’un bâtiment (300 m2) réservé à 32 enfants à partir de 6 ans et aménagement d’une salle d’activités éducatives pour la «petite enfance»
2008-2011
- Construction d’un Centre de Santé « dispensaire et maternité » ouvert à la
population locale qui assurera le suivi des mères-enfants.
- Construction d’un château d'eau alimenté par un second puits.
En Projet
Création d'un Centre d’apprentissage et d’insertion professionnelle, axé sur l’agriculture et les métiers de l'artisanat.
Une double implantation: en France et à Madagascar
FANATENANE est en fait localisée sur deux sites, St Benoit (près de
Poitiers, France ) et Mananjary (Madagascar) qui interagissent pour assurer la pérennité, une saine gestion et préparer, à terme,
l’autonomie du Centre.
A l’initiative du Président-fondateur et d’un groupe de bénévoles poitevins, l’association a ouvert son siège dans des locaux offerts
gracieusement par la municipalité de St Benoit.
Information sur Mananjary et la triste coutume séculaire concernant les jumeaux
Le centre Social et Médical Marie Christelle
La vie au centre Marie Christelle
Le témoignage de M. Servouze Jean-claude,
bénévole.
Contact ;
Fanatenane
38, rue de Poitiers - 86 280 Saint Ben
05 49 44 93 80 ou 06 84 92 93 22
As.fanatenane@laposte.net
http://fanatenane.assoc.free.fr
Le Patio se situe a 100 m de la mer et à 5 minutes à pieds du marché couvert de Mananjary.
8 chambres avec sanitaire privé et eau chaude à 35 000 ariary dont deux avec un petit lit en sup (45 000 ariary)
Piscine gratuite au Sorafa hotel pour les clients de l'hotel "Le Patio" et wifi.
Endroit chaleureux : " les gens arrivent comme client et retourne comme ami ..."
Une terrasse et salle de restaurant de 20 couverts vous permettent de découvrir nos spécialités : crevettes, poisson capitaine
et thon et aussi plats Malgaches avec riz ou frites Belge (Nos plats sont entre 5 000 et 10 000Ar)
Parking fermé et gardé.
L'hôtel "Le Patio" vous propose également : la visite des cultures d'épices, des ballades en pirogue sur le canal des pangalane avec
visite du village des pêcheurs ... mais également la location de VTT (6000 ariary la journee) pour découvrir la ville de Mananjary.
Service taxi brousse directe au Patio pour les departs sinon le Patio est a 5 minutes de la petite gare routiere.
Contact :
034 14 268 94
Pierrejean.bastin@hotmail.com